# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0085?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 41r, page id DE-611-HS-957381:0085 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EL At paur ceouver quelque nouveau de nouament, je vout conteille avanc coutas choses de lire la replique de m: Bay la à m. ayallos Pladmire apcés tout l’universalice de voere esplic. Vout echirer suxe conces sortes de matieres come vous ne voux ecier appliqué qua des meditations profondes. C’est assez que la comparaison de nos raisonnemens ecadier chacune d’alles en parciculier. Conserver btroi jebout il est vray qu’il y a du miraculeux dans mon systerne de l’Harmonie en supplie le uiours quelque pare dans voc ce souvenrrs it soya persaade qu’il n’y apersonne quis c avee peus dedetme et de ropese j’ay crois aboir salis fait à ses douttes sur la possibilile Mes correspondances avec des dlogiens des plus celebres rempliroient aisement un volume. Mais il me faudroit un peu de temps pour les mettre en ordre o Teu M. de Meaux n’avoit pas ton n’avoit pas le tour pas tous ours le tour obligeant de M. pelisson, il prenoit quelques fois son docteu ton de docteur on cependant il ne trouvoit pas tousjours son compte: a car il estoit un peu sujet auxchicanes et faux fuyans, et s’imaginoit que son sgresse luy donneroit moyen de touttoumer à son gre; le re connus qu’il antit tous sans elisioM pour satis faire à quelques uns et qui peranent plutent asset Consleur luy sembloit que je me d imple et sans parties et de si detrop de choses et que j’entrepre nois sur les droit d aaute et pare qu’il n’avoit jamais oui dire que avois fat desuers, il moy qui en avoit fait jusqu’a 300 e hexametres en un jour à l’agede is ans houna que j’avers trop d’umeribion de voulier me Latines meler d’en faire lorsquez avois envoyé à M. Pelisson une Epiquum su les Bombes quej avois trop d’ambition de vouloir encor me meger de faire le poete. Mais son humeur estoit un peu chagrme prse plaare propos de vers, j’avois aussi traduit fautres fois quelques Epigrammes dece ceathambla desie nee p la plus grande partie de mes ees obeoss ane servide vers ietles derobbe s’est perdue quelques aus ayant benucoup de papters n ayait este Dasnage da B auval derobes. Je vois q on douuera des tuthoeyles une Cn Hollaude une nonnelle Edition de Anthalon seignomme ysero pur y Nonnelle dela Republique des letre par quelcun des Joumaux ded Hollaude quon donnera une nouvelle Edition del’Anthologie, et quae les Epigrammes que grotius n’a poinl traduns en vers n’y auront qu’une Traduction en prose. ce qui un etonne pussque e var atiles excelle e s uus estre qui pens doit estre tune subtance icta a Hollande a encor des bous poetes. qu’il fait de temps en temps en faveur dela religion. par ce moyen on l’obligeant à les soûtenir, on ois Grecs delAnthalogre. Mais ot qua pay pre tousjours au premier point, et encormoins point sujeffe à la destruction eudroit qu’un