# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0101?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 49r, page id DE-611-HS-957381:0101 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 47v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (qui a este autres soy anfaiote dans le pugsde vefeu but e on si dimble dans le pay de Bronfoic es vistonsovis Asseboury, avoit ec late avec es prophetres qu’ull elle a eues des son enfance, et que Monsi d’eterson autres fois Ministre à Nanove Hanover et de nnierement surintendent à Luvoourys approuuoit par un petit imprimé plusieurs ont mele l’an avec l’autre. Monse peterseu sontenoit depuus long temps je sentiment des hili du Regue de mille an que c fille la dancoiselle prophetesse confirmoit et il n’est pas vray que M, Peterseu et la prophetesse ayent este bannis du pait, ou qu’on les ait consideres comme perturbateurs du repos publie Mais M. petersen ayant o pay soutenu le chiliasme ex ehagre coutre les ordres de la lour de zell, eut son eougé et la fille qui n’estoit à lunebory qu’a son occasion, s’en retira aussi, et a este pendant quelque temps à Berlin chez Mad. de Scheveiniz, ceux qui l’ont vue luy rendant temoignage, qu’elle paroist fort sage et rarsounable en toute aubre chose. Son stile à quelque chose de sublime et desurprenant. Elle ne conmunique plus vien de ses prophetres voyant qu’elles sont si mal receues. Ayant perdu Trois amis considerables, daus un pelit intervalle de temps sçavoir Messieurs Thevenot, secrendoit et pelison, je n avisan il y a quelr que j’estois en voyaze) de faire, leur éloge en quelques verplans qadjaiter incor quelques lettues qu mps pourfoit naon es iiass a caute les leur ini pert pesit in duodeumo etarg quelque libraire seu veat onger Chargeror eerca le toum vostre aS ela feror ly auroit quelques matieres du temps qui ne de plairoient peutestre pas j’adianteras encor un mil, tondhant M. Horblus que j’ay connuss quand nous estions jeaxes tous deux. Quand il estoit on France, il n’écroit des celles sur me mandoit des bonnes nouvelles de la republiqus des letres. il estoit bien venu hez Messieurs chapelain, Menage, et autres de puis s’estant appliqué à la predication, et cete ville resolurent eutre eux de sine due un forunilaire contre les Weigeliens Jacob- Beami- s a est avec grand succes,fulentir es et cens semblables, qu’ils appellent sernatiques. Mons. Horbius et hois autres nembres saere signet onurent point cuhistre, et crurent que le sinistere ne devoit rieu innover sans parti- antion du Magistrat. depuis M. Horbias aisant fait imprimer traducti ellemande un pett a nbuc une de M. poires de l’education des Enfans, on erut y trouver des expressions peu orthodexes p. Horbius. La magistrat pluts pont anime contre M. Horbius ponpla parois e oppocerent eLC on ne sçait in cor juelle fin l’affaire pourra avoir. Celuy qui parvist le plus dans l da interpose son autorite mais in entate ministere est Mons. Joh. Frid. Mayerus, qui a de l’erudition et de la lecture il a atire M. oudin a Ham vourus mais je ne sçay quel succes le bon homme y aura en. Je luy son haiterois du moderne, et des grands talgus dans la predications posiet dela sante pour publior, quantité de monumens Ecclesiastiques non impripoes Cua me fait souvenir des lattres de Berengaire et à Berengaire, que jars