# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0103?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 50r, page id DE-611-HS-957381:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 51v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur cr Or qu’on ne meprise pas toussoues impunement je vous suis obligé de la bonté que vous aves de penser encor à mes interests. je ne me suis jamais promis grand chose des defenses qu’on pourroit obtenir par l’autorité superieure; cependant je n’ay point voulu refuser le secours que des princes m ont offerre sans entrer dars la discussion du droit des libraires, qui n’est pas tousjours conforme aux maximes de l’hemieur, j’ayerû qu’en ne leur demandant rien qui ne fut conforme à leur interests, jlaues ils pourroient migecorder une chose qui ne leur nuisoit, point le Mais comme cere dommage ne me decmmageroit pas d’autuy ne me porte et qu’on ne meprise pas tousjours impunement. Mais comme le Bommage d’autruy n’est pas mon avantage j’aimerois tousjours mieux que que tout se puisse faire de bonne grace. sans entrer dans le discussion de droit, ny dans les maximes d’nonneur qui ne sont pas tous jour considerees, j’ay cru qu’en ne demandant pien a Messieurs vos libraires, qui fut contraire ou plus tost qui ne fut conforme à leur interests je pourrois oblenir une chose qui leur fut indifferente s’ils avoient voulu offrir quelque e je demente d’accord que luti ibus le prenes vous m attaques, Monsieur, par mon foible, ey m me faisant voir, qu’il seroit demandant pec proposant de faite ce qui seroit le plus conforme à l’utilité publique. je vous avou car j’y suis le plus porté du monde. Je vous avoue