# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0141?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 69r, page id DE-611-HS-957381:0141 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nous avons perdu aussi l’inc ompaable Mon Seckendorf feitkudarf, que je regretre hien fort car je jeuistoit par ficulierement de l’hohneur de sa correspondance c’estoit uy homme excellent de toutes les manieres. il avoit ésté loug temps premier Ministre l’un prince considerable. il a donne des choses tres estimées su le gouvernement d’un Eetat vel que celuy d’un de nos princes; depuis s’estant retiré dec affaires et jouissant d’an repos tres houvorable danc ses terres il ecrioir un livre de la maniere dont un Chrestien se doit gouverner, iubitulé. Christenstant. ependant j’amnsant dans sa retraite à faire venir des livres curieux il a donné des relations de plusieurs quisont inserées dans les Actes de leipzius et je crois que la plus part, des relations des livres François qui ont rapport à la religion, sout de sa facon Lon dernier ouvrage, le plus grand et le plus importand de tous, est sur Histoire de la Reformation qui surpasee sans doute fout ce que nous avons eu jusqu’icy en ce geare juges. je n’aypas sujet deregretier deux corres pondans tels qu’estoient Mons. de seckendor el Mons. peliscon ces mefait trembler pour tous les autres et particulierement pour ceux que j’estime lepsus. vous en estes, Monsieur, et des premiere: vous aures dons soin de vous conserver je vous onner las a udi supplie de faire douverla conte à Mons. Brandry, et de me croire Monsieuer 5 vostrelles humble et tres obeissans aevileu Vous ne me dites rien Monsieur de mes animad ver siens sut Mons. des Cartes. Sur lesquelces je serois bienasse d’avoir des remargues de s habiles gens Le pape ayant secularisé l’Eveche d’utrecht en faveur de charles ruint, jepuis a servi d’exempreaux prolestans je desi rerois quela salle d’obtenir la palle du pape en forma. Je un imanine qu’on l’a en Hollande, ou peutestre meme qu’elle se trouve imprimée en quelque liure pour Mons. Bayle. j’ad poute que de la maniere que le corps est conqû volgairement on seimagine, qu’il pourroit estre en repos. Et selon moy je tiens que cela implique, con tradiction. C’est pour marquer que je ne Crois pas qu’on ait la veritable notion du corps l’ay aussi rémarqué il y alon temps dans les leteres, que j’ay echangées autresfois avec Mons. Aenaud, qu’on n’avoit pas bien expliqué la nature de la substance laquelle estant bien entenoue on trouvera que ce qu’n’est qu’étendu ne sçauroit faire une substance. effort il est vray, que le corps ne sçauroit, avoir un ertoit pour demeures en un cestain lieu; mais cependant il fait tous jours gort contre celuy qui le don chascer du lieu onil est, quelqu’il puisce estre. Mons. des Cartes luy même en a entrevou que ly chose en soutenant que le repos même a quelque force. mais il l’a expliqué d’une mancere insoûtenable, que le A. P. Malcebranche a eu raison de refuter. je ne conçois pas qu’une chose qui n’aura pour sot est epose que l’atendue, puisće ce principe exter resictes par le mogen d’un principe extericur e tiens qu’il n’est pas poscible qu’il produise de la resistence dans un sujet qui n’est qu’étendue, par ce qu’on ne sçauroit concevoir, que la resistencesoit une modification de l’elendue: se suis de l’opinion de M. ssugens, en ce qu’il juger que concevoir le vuide, et concevotr s’étendue toute pure, est la même chose. de