# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0013?run=74 # Title: LBr. 40 · Bayle # Folio 7r, page id DE-611-HS-957394:0013 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957394&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957394/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à M. le Bayle V ascem Beru X6. 170L ayue recenthonneur e vostre lettre, mais non cent es restechet M. Bemonlli à Gromnque pour estre plus a portet paurois fort den retrancher les endroit, qui marquent lobligation qu’on vous a d’avoir developné cefe mattere par vos bellés et profondes reflexions. (opendant je sus pien aix qu’il vous a donne quela salis faction, et qu’il contient quelo eclacressement dela latrere comne semble, Monsieur, que vous le memoesil ne vous reste del a difficulte que sur le proures spoutante des pensćes qe ne lesespene point quelle pourra cesser unhour. si cen est qu’il y a pertestre morquelque autre chose que de que vous malar avés mary e qui vous Cu etapeche. Ifant bien, quil y ait un principe des changemens dans la pature et commenre shstante hoanée simple ne sauroit douuer ny reçavoir des influires, on ne le sauroit deriver en elle que ieu de Dieu et d’elle, et si elle n’a aucune prussance pour agir, Je ne say ce qui luy restera entre quil y paroist certam que tout estat prosere doit euvecopper les estats passes et avenir, et cela me sufit, quoyque dier produise continuellement ple eous dites aussi Monsieur quon ne saurort bien examaer mon hypothese, sans con- touteles realités des choset. noistrea et distinctement le fonds substantiel de ame et la maniere tont ele se peuttrans former C ne say sil y n moyen davoir une connoissance plus propre la celas que celle que nous qu avons, en concevant l’ame comme une concentration e lunvers qui le contient virtuellement à sa maniere a posteriori avec melange des represtentations confuses et distinctes, au lieu que Dieu le contient emimemment et a priori, et que tout luy est distunct, et que c’est lamaniere de multiptier les estres lases le plus q il est possible, X le mieux qu’il est possible suivant les loix Araelatasico mathematiusnes d’un ordre exact Aiagi. estant une rectre presertation faat bien quelle en exprime les changemens cunio c’est l dire qu’elle change aussi, et on ne sauroit nier la possitilité de de cesfe constitution de lame s ou accorde celle de Dieu, quoyque it cause les chaugemens sans y estre sujet