# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0033?run=74 # Title: LBr. 40 · Bayle # Folio 17r, page id DE-611-HS-957394:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957394&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957394/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 Mons. Ancillon le juge ma fait part destos complimens solgeans Il m’adit aussi que jeous peusés a la continuation de vostre dictionnaire, qui ne manquera pas de nous enrichir de quantité de belles pensées et observations l’ajprehende que leffe Guerre qui s’écharfe plus que jamais, ne fasse quelque tort aux sciences. je remarque qu’en france et par tout ailleurs le nombre res sevans veritabiement solides diminue extremement et je ne mi’en etome porut quand je vois que depurs an 1672. il n’y a eu que Gelerres et taxes pour y souvenir; de corte que ceux qui sout venus de purs cetempsla, n’ont eu quesque que se recessaire en teste. Et vous saves qu’on appelle necessaire dans le Monde non pas ce que jesus hrist appelle unum necessarium mais ce qui sert à fatre bouillir la marmirs j’y a peu de gens de vostre humeur, Monsieur, et desmienne, pour prendre plaisir aux srecherches ay receu encor grande quantité de beaux mattriaux pour 1 parichir mon Codex diplomaticus, mais il me manqué le loisir di travailler a, lodition de taut de volumes, de pieces non im primées pour la plus part, que je poprois vouver au publit Car des editions de cette vorte de choses demandent de l’exactitude mais jetiens mon temps troy pretieux pour continuer d’y travailler Cependant sil y’avor des gens propres à s’encharger, il y auroit 1 quoyue rendre service au publis. se Il ni enarrive autant a legard de quantite d’Histoires Manuscrites medii aevi qui peuvent lever beaucoup ddfficultes; sans parter de plus modernes. Avant que le finir, qu diray quelque chose à l’endroit de vostre lettre ou vous remarques, Monsieur qu’on ne sauroit bien examiue la possibilité de mon hypothese, sans connoistre assez distinctement le fonds substantielde l’ame et la maniere dont elle se peut transforme