# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0034?run=74 # Title: LBr. 40 · Bayle # Folio 17v, page id DE-611-HS-957394:0034 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957394&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957394/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je ne say s’il est possible d’expliquer mieux la constitution de ame, qu’en disant l que c’est une substance simple, ou bien ce que l’appelle une vraye unité. 2. que cette unité pourtant est expressive de la multitude, c’est à dire des corps, et qu’elle l’est le 3. mieux qu’il est possible selon son point de veue ou rapport Et qu’ainsi lephe qu’elle est expressive des phenomeres se lon les loix metaphy sico- mathematiques de la nature, l’est à dire selon l’ordre les plus conforme à l’intelligence et raison. D’ou il s’ensoit enfin 4. que l’ame est une imitation de Dieu le plus qu’il est possible auslestre boreaq aux creatures, qu’elle est infinie aussi, et enveloppe tout a uanddest expreroiu perceptions confuses, mais par de qu’à l’égard des distinctes elli est bornée. Aulieu que ube tout est distinct à la souveraine substance de qui tout emane, et qui est cause de l’existence et de l’ordre, et en un mot a derniere raison des choses. Dieu contient l’univers eminemment, et l’ame ou l’unité le contient virtuellement, estant un miroir Ori peut même dire que chay mais actif et vital pour ainsi dire. ame est un monde à part mais que tous ces mondes s’accordens et sont representaties des mêmes phenomenes differemment s rapportée; et que c’est la plus parfaite maniere de multiplier les pres autant qu’’est possible, et le mieux qu’il est possible comme lui simple, et pourtant central