# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0035?run=74 # Title: LBr. 40 · Bayle # Folio 18r, page id DE-611-HS-957394:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957394&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957394/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Bagle artice origene rapporte des rarsonnemens excellens des parrhasiana. Les maux ey siques et moranx du genre humani sout d’une durée si courte en comparaison de l’eternité qu’ils ne enuen pat empecher que Dieu ne passe pour bienfaisant e pour ame vel à vertu. Il y a intiniment morus ne proportion entre de temps que cette terre doit duer qu’il n’y en a entre nul insante de 10o million parmus les hommes aux qui braitent un enfant de quelque incommodite, et qui le queussent par un recede amer, ne fout que rire des plantes qu’il fait de cette amertame parce qu’il savent qu’en tres di annees. pi de temps il ne la sentira paus et que le remede luy fera du es les bieni il y a infiniment plus de disproportion entre die nsans res plus simples dinsi nous ne pouvons pas nous etouner larsonnablement vo Dieu regarde les maux que nous souffrous comme pesqe, deu uy senl qui qui regarde le commealement et la fin de nos souffrances comme infiniment plus proches quele comtmencement Il faat rarsouner de même des vite, e des actions a une idee cielmplete de eternite, vitienset qui a l’egard de Dieu ne durent pas lu temps ne chungent rica dans (ucnivers. Si un Horolager farsor lunc et la fin d’une minute. qui dans le fonde pendule qui estant excepte deux au 2 secondes, qui neseroient point gyales lore qu’elle commenceroit a mauhe montée une lois altat bien pendant une ennée intiere habileté ay d’exactilude M. Bayle repond à Vorigeniste par faite et la mesere pour au nom du Manicheem que la bonte de Dieu doit estre t fu et qu il suffet quidit pour et le vice un temps qui peulestre sen a assez long luy est Contraire. cans ses ouvrages. pour moyiderois que parrhasins a eu raison de represente que le Mars 13). Bayle a rason aussi de s’esonneo qu’il y en 2 que que petit ou grand qu’il grouroit estre. e ce qui pent finir la dispute est, que le mel est ea ffect un qu’ou peuse. it ne faut point faire. n peche ce pelit mal auguente meus le bien mal d es cette Maxime non sacienda sunt mata ut eveniant bona, a besoin Les hommes ne sauroien c’est qu onplication. Jar exemple aveatat un bien par ses consequences. pour un bien ehaie. it y a dinairement les hammes manquent dant. l servoit dun emporsonnement pour de limitation. C’est que les creatures etuolur la vrane religuu. Mais cela ne luy est porut permis les consequences de la permnssion de l’empoisonnement sont plus grandes, que le bien qu’il se proinet le seroit, il n’est pas asseure que qu’un cruiroit de bien faire et quandi O ene d as eternellement renvenses qu’on re le puisse obrenr par une meilleure voze seut p. doucis croit qu’origene quas seroiens ue qui n est pas asseure auord cin que les reatures nes nimrabtror a la es quelles retournerojent perdiorent enfin dant petensem es nis eafineron dela divint iliment Moyenne M. Bayle ne va pas asser C. mais Mi seraren se Ep ad ratvatum. CHon 1 aux sonnes Meiaboury calvisius, nelle paspor vimeent le legaco d origene +) Le voy par son articl Tans l Histerie h. Bay erappor na jamars Bayle croit qu. l’est impossibre de mentir, un. ne parte point donteusement dela femme d oHtonML. Histoire de Baviere de M. le Blanc ces sieiles là Et et qu’on cypent defendre le pour e le contre cest qu’il verte Heiss il a plaide de vant les centumoir. Mais il mesemble d’avoir remarque qu’il estort Centumoir uy ste maris n Bayle article d ouide croit qu sources conseille, le même. ri a pas asse se auparvant sed dubitu plal ponutunt qu e tut pla