# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0039?run=74 # Title: LBr. 40 · Bayle # Folio 20r, page id DE-611-HS-957394:0039 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957394&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957394/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. in ert cl. pauliciens Nons Bayle reconnoist qu’il n’y qu’un puincipe javoir le bon sorvant la sainte écriture mars il tient qu’il est impossible de 2e pondre aux difficultés, sur l cause du mal. Lactance repond que se it n’y qu’en ostent le mal on osteroit le bien. si tollantur mala folli paliter sapientiam nec ulla virtutis Ditogable et pitoyable et pleme d’erreurs. que les Theologiens visenl que si Adam n’avoit point peche auroit este leureux. que Lhomme n’a este supet an mal physique pe que par ce qu’il a ese renonce à la sagesse. Selon lactance le bons anges servient sans sajesse. On pent sentir le bien sans avoir senti le mal, mais je crots qu’on peut opliquer que quat qu’iln qu’il est dit qu’Adam auroit pu estre dans un estat de volupté, sans le mal, vans savoir s’il nuroit tamais en la sagesse; et la volupte. Mais Je crois qu’on peut fousjours soutenr que sans le la permission du mal le fica n’auroit pas esté si grand peul estre qu’il n’y auroit point en s’incarnation, e que sans parte dan de l’hurmonie unibe selle des choses la quelle cre nous estant point cenue il si il ne fant pas exiger de nous ede prouver ce quo qu’elle a demande A Et tec se l’harmone Uiverselle il est seur qque Dieu à fait le meilleur les petites raison à l’encoutre n’entrent point en ligne de compte quaud ils’agit del harmome Universelle sans le peché, nous mêmes ne le serions point. Il y auroit de tout autresserentures. It il ne paut pas se foader uuiquement surmles plulates raisons que le bien paroistroit M. Bayle objecte que l’auteur des choses istant noiniment bienfaisant deuvoit produire que du mul; qu mays et je c fade sans le mata fis, que si ars le sien peur p avec le bie pur c’est adrre sans gouleur et sans peche la perfection des chose, n’soit ne seroit que comme 6 esi avec le peché et la douleur, la utte perfection est comme e ieu ne peut se dispenser de permettre le peche. Quel la perfection consiste sans l’harmonie, et souvent faut reculer pour cnieux peuter aut aussi considerer que lemal n’est pus, mal absolument, c’est à dire dieu e a l’univers, mars a celuy qui le fait M, Bayle d p. 2325 Et appelle cet M. pfanuerus Theologim elleman, c’est du parisconsulte conseiller de Wdeimar, auteu de lHistorre latine bon e sage, quilce fait d’une magdere qu’il fait qu’elle fait un pecheroient de la parx de Manster, &d’putres ouvrages en di, Dieu a houus bon de faire homme faltible, c’est a dire, de permettreile mal pour in plus grandbien. Mais et quoy consiste le pien., je ne surs e entur Gsitntieerun la de a lem quand on dit que les voyes de Dieu qus comme i pas, en pouvoir hy eta obligati rannome umiverselle arites petits detales parel Es. c. 55, y. il ne faut pas lentendre anon d’autres didées que nons de la boute et de la jasticel a les mêmes des grandeurs et des parce. que habere redemiore ne sent pas nos seoyes nombres, mais nous n’entendons pas comment, les appliques et nous ne sommes pas informé du fait, dont la top grande élendue passe Je ne vondios M. Bayle dit p. 2 326, qu’il ne faus point disputer laves un, Mamoreum, sans establier remieremen le leration de la foy et l’abbaissement della Raiso (Mais nostre comprehensions. aurors peur de passer pour prevaricateur, et de trahiy la faut en sursant passer tacitemen spoue absurde 1. lam bien farteu dre, doit point sL voges senecam A2, n et cpares q dout is sait qu’on abuseroir V. Bayle dit aussi selon sotta de ficexa que la Parson est cause de tous e senesicis dieu ne derroit point donner donnea y Mais pour dire lavenites la rarson est ude si glanie lebelle chose, que j cro qu’il semble que le les maux il s ne falloit done pour la vouver monde n’ait point valu la peina destre cree sans la laison, de si o e ne la pouroit accorder aux, creatures sans le peche, il falloit su ne beou gort zecepori, du bon nieux sau à cuon avis que le perhe arrivat pun quoye2 connit: Une les creatures poinnt dit M. Bayle (p. 23126.) que le premier homme ait en iser delleneut implrisus es m aut esenltellement ompai fant es M. Bayle adjoute.. Se ton les e