# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957536:0906 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957536:0906?run=74 # Title: LBr. 119 · Brosseau # Folio 453v, page id DE-611-HS-957536:0906 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 452r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957536&page=906 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957536/jpgs/default/00000906.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 121 lines, status machine # Lines: 121 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de desabu se les gens sur uon obistaile qu’ils s’innegment s’il n’a esté mis en avant, que pour voin une defaite parcesqu’il emble, qu’en effect ou ne veut plus d’sestrangers. En ce cas avoit crû qu’on ne vouloit presque plus mais il a luy semble qu’on ne vens plus gueres d’estrangers. d’estrangers. C’est pourquoy il à cru s que on avoit verctablement le dessein de le favoriser le melleur expedient gervit l’ay communique vos Nostre amys est vous est bien obligé de vre bonne volonté, mais il avoit crû qu’on ne vouloit plus gueres d’estrangers. c’est de quoy Je faudroit, estre eclairci, et en cas si on avoib neanturoius coyoit, qu’il pourroit estre utile neantmoins. il le pourroit lestre d’avantage par des correspondances recées envoyant parte le meilleur expedient de se servir de luy, seroit de l’ongager a des correspondences particulierement en mati pour lles connoissances donner part non seulement des découvertes curenses e toute forte de consequence, qu’il apprend de temps mais particulierement des observations qu’il fait et qu’il apprend depuit quelqaemps, et qu’il apprend touchaut les Mines et en temps, Mineraux matiere est quca cestr cette matiere desmineraux bien des gens je sont abtadrés est encir la moins éclaircie, il croit d’avoir des ouvertures considerables su certe matiene la dessus, et de pouvoint, aux plautes et animaux, mais monstrere qu’A gricola, et tous les autres qui ont parté de l’origne ls prest de veuir de temps en temps en personne e seer dappot à l’Aeudeme en personne utra varso et res recevoir lus cructions pour ces recherches. q lallemagne pressa sele peut fourpir frunit principplement ansonidhnus, que que l’Allemagne doment, et quelques gens de Mines prevepis par les livig chime eit siment er ciures out. ifore inur ius fondes coumit principalement aujonidhnus auxquelles l’Allemagne et cactongrie et le Nar hys vvisin et la vougrie fournissent principalement d lamatiere, et particulierement ce pays-cy au lieu qu’il nqa qesue aut de mines en rance, que de fer, non plusqs’eu esstagne et cutrtatie Bien des gens amassent des Cabinet s mineraux mais amoins que d’amnr des observationsexactes du lieu dou elles out esté torées et de toutes les corcomstances lelles ne servent presque de rier ces collections donnent prese p de gueles de lumieres, et ne servent qu’a rejouir les j’au sounent entresem c’est ce que M. feu Mistenonis reconnoissoit is il estoit enis prevenusione itia failaussi de la depense bien ansirantité de malles modelles curiens de tont machines, et structures dout on se sert effectivement non erespon aux mines. si ces droses sausi faire des instrume Monsieur yeux pur donner du plaisor plus de plaisir aux yeux que de lumieres à laraisond si vous voyés que ces choses ne tentent point cette proposition qui parrit asse plansible pour tucr le c(qui est des plus raisonnalues ne tente point xest une marque qu’on n’a point du dessin pas point de dessenserieux que les belles choses qu’onca dites ne sont que des complimens oou bien ’on de la boune volonte comme je l’esper u n equ a cjes d’esperancee reessir vons suppli otasieur dianon stan de lasei qu’an Alund E M ie y a deja bien du temps Monsieur que jesuis A Mons. de Brossean. Converineu de pos des bontes que vou aves pour moy mais bostre gerniere sur tout en est une preme brensensible. j’ay des raisons Et Or puisque vous avés labint de ceresser dan la fuire dont M. l’Abbe fhanter in a ecrit je ent Car les choses se troument encor pasu unte part décrires de la maniere qu’elles se practiquent et on shail maiie euant bien des choses inconnues clate mitilement) a Agricola a Erker Coperdunt je et à d’autres; crune plaute ou un animal est un tout acheve, au lieu queles Moneraux sont ordinairementdes pieces detachées, qu’on ne sçauroit bien conside que dans leur ous diray que je crains pour bien de raison quen ne vent pessipens destraer que les choses avanlayenses dout on a Coni eodre ous eg laye ne luy ay fait des que des complimens, car il semble qu’on ne veult gueres plus diestrangers. Neantmonis jeluus ay fait une proposition dont isguura bouté de ous pour laqelle il dont vous pourres jager avecluy si elle a quelque grence de saccés et c’est par la, qu’on pourra, eprouner si ceux a qui M. ericusement ou croy cul parlé à M. l’Abbé ne soyent que des complimens si est de quo il faudioit estre eclairci ss maingenant surle point de faire n voyage dans et cet estas pour cherdier de monumer servours à l’erifire dell vor reassers caus me commeltle d’ Allem C superieur equi in vempera me caison, ces pomque secres duaeier ao ou rs pre sace (qui est assez vraisemblabe continuellement sans ss voyages et recherches