# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957825:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957825:0071?run=74 # Title: LBr. 131 · Burnet, G. # Folio 36r, page id DE-611-HS-957825:0071 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957825&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957825/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la principale difficulté sera sur les laxes, et surles Membres parlamentaines. D’un costé il est avantageux aux Ecossois d’avoir beaucoup de membres. Mais de l’autre costé plus il y en aura, plus il se tirera dargent si le prince de Bade ne fuit pas du mali saux françois, jelcrois que ce n’et pas sa faute Il n’a rien aubesoin d Ecosse pour le depenser a pondre On m’avoit envoye un Cala logne Meere de Londres, d’un des quartiens de l’annee: mais j’y trouve moins de bonne choses qu’autres fois. C’est qu’on s’amuse trop aux affaires de l’Estat et iL M. s on m’a dit qu’un certain Gildon a fait reimprine a lottre du Chevalier qoynne aves des remarques, mais qu’on de l’Ealise. E Il auroit peut occetto Lettre estre este bon que quel cun eut refutée comme il faut. Car etrit, publie contre la lettre, estoit plus tost une satyre id abor contre la personne, ou les gens raisonnables ne s’arrestent J’ay vu un liule nouveau contre lesterge il y a de l’esprit, mais il me paroist trop fort. Je suis pour la point. moveration Je m’etonne de ce que vous dites a Mad. l’Electrice de la lettre de MM. B. a un utine prelat Anglois. C’est un jugement et un rapport bien temeraire et faux, peut estre aussi ne oient il pas de entend on vous a mal informé en disant que M. e doctenttos ’est vit. Tretime. Sil a même eu honneur de voir souvent Myodtalis : que quant à la dispute outre Messieurs les lerc et Bayle, ce en n’a pas besoin du quantum est quod nescimus, puisque je fiens ces matieres pour vuidées demonstrativement. Je remarque que M. Bayle evite de continuer la discussion de mes sentimens, car il paroist avoir peur destre obligé de quitter son scepticisme La question de l’origure du mal est assez terminée aussi, et j’en ay touche quelques chose vans les remarques Msque vousaves veues entre dega s’il falloit chorsir au reste, j’aimerois incomparablement ( de M. Bay a Vodemlellere ss mieux de chossir le part de l’origeniste que celuy du Manicheer un tache damplifier labonté de deu, es lautre diminue et fa