# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957825:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957825:0072?run=74 # Title: LBr. 131 · Burnet, G. # Folio 36v, page id DE-611-HS-957825:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957825&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957825/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bonte et la puissance de la divinité. Je cois qu’on pourroit fort bien determiner les lmites raisonnables du pouvoir Eccle- siastique et seculier. Il est vray que dans un pays on accorde 13 plus à l’Eglise que dans un autre: et alors les toix servent de vgle. Mais je parle de ce que portent les Loix divines et celles de la nature. Se lon la Loy de la Nature, ne les Ecclesia ssiques dans Estal, ne peuvent estre que comme les Conseillers à l’exemple des Medecins dont la jurisdiction est parement volon faire pour ainsi dire. Mais la loy de divine a donne a lEglise quelque chose de plus. et quelques fois les lox humaines luyue donnent encor d’avantage. Ce que je ne desapprouve pas absolument tousjours. pas asses. je ne me souviens eis bien de ce que j’ay dit sur lla plus grande probabilité, pour repondre a la demande de de groter. Cependant j jravove que je crois que l’immorta A l’ame seroit peu probablesiReventimentnouuit. estistr et si le sentim ant polunoit aeprpmele matieres au eapcucat produit et detruit pur utep ip debsursoit, non imaterrulit te delamatiore dans la matiere, comme une de ses faudroit apres cela un miracle pour le faire subsiptere. Cest aussi que les sociniens pretendent: mais detels principes e modifications ne peuuent manquer de lendre la chose suspecte aux gens de bonsens u c’est pour cette raison aussi que je n’approuve pas le miracel sifa trequent deula creation des ames, et j’ay plus de pauchant pour leur pre existence; quoyque je n’ose ritu decide en cela puisque c’estlune chose de Mais de deriver le sentiment des modifications de Vetendue ou de la masse, c’est apeu pres comme si on vouloit suivant ce qu’on dit ou eien de pythagore, rendre les nombres Actifs; ex donner de la largeur au temps. Je vous supplie de marquez mes respects a Myladus Mashan dont le jugement me fait tousjours beaucoup de plaisir et de profit aussi bien que le donne Nans songe cou l’on ne se scuvient de rien, il en est de mêmedans un sommer vostre. Et je surs avec passion p. s. il faut savoir que se lon laperceptionnese vostretres humble et Monsieur mort detruif jamais, et llame en garde tousjours mais tresoberssant serviteur dans l’apoplexie et dans ce qu’on apperse la morz, il y a une infinitr e petites perceptions, ou rien ne se distingue, et cela cause une stupidite. Lerbur n laqui je vous supplie Mousi ei de faire mes com plimens fres numbles