# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0172?run=82 # Title: LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th. # Folio 85v, page id DE-611-HS-957829:0172 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957829&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957829/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eela mais la eorruption des moeurs qui uina l’a ciberte Romaine; est de nostre temps la Republique des provinces unies des Pags bas à conservé la sienne durant une querre precq continuelle de 80. ans. cependant ilfaut avouer qu’une Armec de mercenaires sous un ches here tavre qui a d’ailleurs un grand pouvoir dans lestal pent obre un grand instrument de l’ambition pour renverser ces loix. Mais ilfaut considerer au sir combien il sit dengereus d’etre des arme ausres Dun voisin dont la puise sance est grande et qui est armpe, continuellement ssurtiut quandily a evitaines conjonctures fatales telle qu’est par excemple la revatution, qu’on eraint dans la Monarchie d’espagne. Ainsi il faut peser meurement du quel costé le danger est plus prestante d’il n’y avoit pas un Roy ausio heroiq dausoi eloigné ddu pouvoir arbitraore que celuy d’apresent el s’il u’y avoir pas aus dehoro un danger aussi eminent, que celucy de la revolution d’espagne on pourrait dire que le Parlement à conserve encor trop de trouppes. Mais si le danger d’acgmentoit au dehors, on diroit qu’il n’yena pas assez: ausi faut il croire qu’alors le Parlement y metluoi ordre bientoot Mil faut espepier qu’il le povrra faire à le il faut encare considerer que le danger au dehors estun grand prescrvatis au dedans n’estant pas seur au ches de l’estat de perser à se rendre absalu lor que le desordre domesbique pour rait eobre fatal à luy même. De sorte que jetiens ques la nation engloire n’a jamais eu plus à vraindre au dehois et moins au dedans que sous le hay d’apresent dutre qu’on doit plus apprehender maintenant d’ere ses clave des passions dans celle eorruption des maciors qui commences à neguer. par toute l’enrope que d’estre songmis au pouvoir aubitraine qn un moti on doit plus crahndne presenrement ce qui peut venio du libertinage (que ce qui peust aller contre la liberné. Maisil y avoir une espece de Mecesoité de licentier une bonne par lie des trouppes, par ce que la nation avoit esté trop chargée du dueant celle grandes guerre.