# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0307 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0307?run=82 # Title: LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th. # Folio 152r, page id DE-611-HS-957829:0307 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957829&page=307 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957829/jpgs/default/00000307.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 136 lines, status machine # Lines: 136 recognised, mean confidence 0.64 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ajoreq cutie le caracter uissi bion quo le pouroir et la pirisdictione mu sxiritii des Sclosiastiqumds. non obstant de fout cd conmibna derit es du euglore ’alliour, cd sujot ou taxas pourtant eclair a suffisegent ouro. notre Hocboh, Guyrudy60, MA. de ned Dominis. Larcldréque Marca de Pues, sont eu qr’aude reputationd. Mais il faudra dds priugx qui gardont (e milieux dd modoration est justi outre les dotromités della xuissancd clamexa sdaliso de pourd, Les ecdesiastiques dollaxure presbitorie ou ecossé des Indoxendes ou Eugloforte Et Perastianisind outzo ou plusieurs pays. Cossed adrai d’imHereule un sudologion. Les 20t 4 partio dol lstoiro de Clardudon in 8 xaroit cdHd semaind. Gaunis ati Vuc un livro si biou imprimo oupetite caractord. Les 2 ddruiores sorticont lhiror quiviont. Je voûs puid de me fairsavoit qu’aud celxaguet arrivora seurement ou mains proxios demadennd l’Electricd sans dgarement, et qe voûs prid de mouvoyee quelque chose de dos nonvelles d’Hanové le Mellieurs S llos pootes ont à cetteheur à votre cou my los Halifax lui memonost pas- moins podte que messiens Scepucy st p2y02, ny Monsieur Adison son olere et exalle xarla faioue de My lord. Mousr Vaubrugon aussi et par dessus osthon Archuldit et Excelle danslapoosio Dramalique. Une cortaine dame me disoit que vôtre couz, mais voûs ne m’on dites riou. Je n 3d Londres co 1 Jumi 1796 0:s: Ex trait de pg repouse du 4 juillet quant a ladispute entre Messieurs le Terc, et Bayle vautum est quod nescimus, puisque je tiens ces matieres pour je rematque que M. Bayle eviter de de e p aa id, Et docten putton setorent reliro do à cet fois qne fres affectiondamis et troshmb lasorvite on n’a pas te soin du eirpete do Temnay vuidees demonstrativementi continuer la discussion de mes sentimens, car de paroist 2 e d’avoir peur d’estre oblige de quitter son scepticisme. La questron de l’orry me du inal e est asses terminée aussi et j’en ay touché que que chose dans les remarques Ms. que vous aves veues. s’il falloit choisir entre deux auc) reste, jaimerois incomparablement e mieux epartide l’origeniste de M. le slerc que cmy du Manicheen deM. Bayle L’un tache damplifier la bonté de dieu et l’autr diminue, et la bonté et la puissance dela d jomité. Je croi qu’on pourroit fort bien de terminer Ecclesiastique et seculier; il est vray que dans un pays On accore plus à l’Eglise que d les limites faisonnables eu pouvoir e dans un autre; et alois les loix servent de reget hais je parle de ce que portent dc les foix Divines, et celles dela Nature selon acoyde nature les Ecclesiastiques dans l’Estat ne peuvent estre que comme des sonspotte à l’exem ple det Medecins, dont d la jurisdiction est paremeit volonture poc ainsi dere nnhaise la loydidine ad 3 e dnne à CEglise quelue chosede plus. etequelquies fois resoix cummines a luy donnent encor d’avantage. Ce quese ne descppionve pas tous; duns e ne me sonviens pas assez coien de ceque jcay dit sur le plus mande probabilite pour repondre à la demande de esse Mademtei sedle Troter Cependant j’avoue que l’immotatite de lAme servet peu probable, si l’on detruisoit son immaterialité, et si le ventoment pouvoit stre la matiere produit et detrunt dans la matieres conmeune de de modifications. el par il faut savoir que selo moy la per cepton ne se dessuit jamais et lame en garde tousjours. Mais dans l’Apoplexe et dans ce qu’on appelle la Mort, comnre aussi dans un Commei sans songe, il y aun infinité de petites perceptions ou rien nese distingue, et cela cause une stupidité ou l’on ne se sonnienf de rien. Il ey est de même dans un si la perception se de trrisort comne les modifications de la matiere turede utent il faudroit appes cela cun miracle po nous faire subsister A. pour faire duter le sentiment c est auffie e les esoliniens pretendtnt ou le rendre. c’est aussi ce que les sociniens pretendent. Mais de sels principe ne neuvent, manquer de rendre la chose suspecte aux gens de bon senst. C’est par cettet raison aussi que je n’approuve pas le miracle si frequent de la (eation des ames, et j’ay plus de pauchant pourleur i preexistance quoyque je n’ose rien decider en cela, misque c’est une hos de fait qui depend du bon plaisit de dieu Mais de deriber lesentiment ou la perces ption des Modifications de lEtendue, ou de la Masse, s’est apres commeo silon vouloit soivant ce qu’on dit de pythagore, rendre les nombres actifs, ou donner de la largeur au temps. D ad d e o C 2 e X. a D6 e i ad e c d4 2 8- et eor n uci 12 0 5e a e e 2 3 d 1 d e al s e es u A e e co ed e e d e e Lea P s lod a