# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0416 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0416?run=87 # Title: LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th. # Folio 205v, page id DE-611-HS-957829:0416 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957829&page=416 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957829/jpgs/default/00000416.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce qui soit dans ette par euthese: L’une d de ces loix seroit, qu’on fut olliqe de donuer des voix par ecit, et lors que le nombre est tropgrand qu’on neu marquat que la quintessence, et les peusées que l’un adjoute à Glles des autres puis qu’apres a communication de ces voix prelimigaires, il fal permis dexamine mutuellem culleur soli- adite, par unemethode qui empecheroles redites et meneroit natmeement a la decision, Ilfaudioitaussi que ceux qui ont donné vose en fussent reponsables uy jour dans dantre essen blees aquoye les proticolles serviroient ete Ce n’est pas asser dempecher la cour sa l de garner les suffrages pour percer son pouvoir arbitraine,il faudroit aussi que ses a pouvoir arbitraire deceux qui prennent à tache de contre carrer saus suse des bous conseils soit refrener. Autremens il est asseure que laberte degeneree in licence se perdra et retombera sous le pouvoir absolu, soit d’un estrangerou un hoyune dupays. Car lest seur aussi que le pouvoir absoludes Rois est plus duralle quela licence des particuliens et rieu n’est plus proprea introdurelatus tannie quecette anarche; sur toubapresent les tautes sont dangerenses en matiere de à cause de la puissance transcendante dela maison de Bourbom, à la veue de la quedle on ne cauroit on faire impunement. Dieu veuille conserver congtem le Roy; mais s’il venoit à mourir dans eutemps, ou l’on n’ait pas encorpris des bonnes mesures ches vous aib eflailleurs, gare le prince de Galles J’encor omis dans malettre. Lors que reux qui deminent dans une assemblée ne veulent point ecouter des raisons fortes et qui sautent aux y eux sur des matieres de grande consequence pour le salut de cEstat, cest une marque asscuree de leur mauuaire intention, et on peut dire qu’il n’y a point de pires soursque leux sit du par qui ne veusent point enfendre. par exemple si dansundCliberatio ement quelquas gens outres sontenoient que l’n nouppest reglces au dedans et sans alliances au e angleterre sente ans s contre toute lapuissand estrangere, pourveu, flotte ix siqut quelsofficier de mavine represintent dehors segrent soutenir qu’elle dis une sonne quu neflotte ne l’estat à la merci des venss fletse seute ne sauroit docier asseurance contre quelq Sauroit estre partoul, et que ce seroit mettre le salut de prancs estoit meprisće par deede une cabale de personnes malintentionnées je dirois as sun pouvoir arbitraire dans une telle assemblec, neprisant a descente d’une prussance eno santement CEmpire de la raion rfaut avoir perdut lesput pour crorre, ouest temps que et les autres. Mais je ne sçay comment je surs entre dans les que cette cabale exerceroitis matieres contre non intentioqe. Cest à l’occasion de ce que vous n’avés demande, commentMad. l’Ele esc Chrice quustoit ce que vous atties insinué en ecivant non pas n’elle mais à noy. je n’ay point le chant du coe eveille vos lions voulu la sonder la dessus, sçachant deja quelle est pour ainsi dire la plus porulaire des princesses, et ce que je vous dis Monsieur du danger ou laliberte est mise par lalicence ne vient que de mes reflexions, et de l’affection quej’ay pour la veritable liberté qui est un des plus grans comme je vous ay seit meme ex jouaux dela nature hmmaine, mais apes la rarsoni la veritable liberte. dit autres fors ne devant estre que le pouvor detas uiure a raison. definition qui Cpublicaim cheoloye. Quand on aiue la veritabre Gberte on n’est pas trop pour cela, puisqela liberté plus rarsonnable se trouve plus asseurce, tors que lesoy et les toix Assemblees sont lices par des bonnes loix que lors que le poungirlorbi traire estdans la multitudi