# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957842:0265 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957842:0265?run=74 # Title: LBr. 133 · Bussche, A.Ph. # Folio 133r, page id DE-611-HS-957842:0265 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957842&page=265 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957842/jpgs/default/00000265.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ce samedi au soir 23 octobi 1697 veostre Excellence ne communiq des lettres de Zellerferd, d’Aurich, et de la Haye: dont jela remercie trespumblement, je luy en communique d’autres des lieux renales qui regardent des plys bien plus eloignes, les chinois les Magalski, les samoiedes, et les Hottentots. La les inguveres difference est, que celles de vostre excellence regardent des Moses de consequence, et que les miennes n’importent queres Mais pentestre vant il mieux d’apprendre quelque chose indifferant touchant les Hottentots, que d’apprendre des mauvaises particularités à legard de la parx de Empire. Mes lettres sont de Monsieur Withen Amsterdam du p. verjus, et du P. Bouvet, qui me demande si je n’ay rier à cs luys commettre pour la chine, ou il va bientos et ou il a deja este Monsieur C 10 suss etgu chonsch Ministre destat Extrait d’une lettre de Mons. Aoeman dicethancelier dosfrise à Mons. de Bousit Haye Soctobi 164) Lex magnaise conduité et les pertes des Estarnols a beaucoup lis contribue à la precipitation de la du zoyd Angleterre et des prrvinces unies de peur que l’Espagne ne concleest separement, à quelque prix ou condition quela france ait vbulu accorder. Les Ambassadeurs de cette Couronne ont pitoyablement supplié ceux d’Anglelerre et de cet Estat de procurer la pars à bleun maistre, et de la faire en même temps desleur propre part. Le de faut de l’argent y a pousse le loy d’Angleterre. Et outre cela su cMaiesté a decouvero, à ce qu’ond dit, A