# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958006:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958006:0164?run=82 # Title: LBr. 150 · Chappuzeau, S. # Folio 82v, page id DE-611-HS-958006:0164 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 77r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958006&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958006/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vous etie encore jeune en 59 et peu instruit dece qui se passoit en Flollande, lorsque j’y fuc agrée pour prcepteur du Prince d’Orange, afinque vous ayez lieu d’adoucir les choses, il cet bon que vous scachiez quelle etoit alors lasituation des affaires a mon egard. ayant Eté receu dans les formes a cet employ, et ne me trou vant pas alors tout ce qui m’etoit necessaire pour me maintenir dans ce passe avantageux, par la durele, de mes proches, qui ne me voulurent pas donner un sou des ma legilime, et que je plaidoit toujours, je fus obligé d’avoir recours à quelques personnes qui mas sisterent en mon besoin, et que je erus pouvoir rem bourser tant de me gages de douze cent livres, que du gain de mon procet. Je fus matheureusement trompe dans l’une et l’autre esperence. Car d’un coté je poursueuis nutilement mon droit contre mes beaufreres, et de l’autres la Princesse Royal mere du Prince d’orange vint a mourer l’annee suivante et Angleterre, ce qui fit mourir avee elle tout l’espoir que j’avois de me relever. Comme moy et quelques autres domesfiques auvons obtenu nos emplois de sa pure bienucuillance, et un peu contre legre dela Princesse Zouarier ayeule du jeune