# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0010?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 5v, page id DE-611-HS-958114:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tralemen lon et de la plus choisée plus de matiere presentement, (que Rome ou paris ensemble Etleerate ile ferle qu’ous na fuiique cammeneet ehez rvese Et cependant jeels semble qu’on avances chez vous autant qu’on descend quot aileurs en quelques autres endroits ne demeurera point en si beau chemin chez vous et on y a la mine d’avancer autant qu’on paroist descenare en quelques autres endroits. Je vous felieite, recuser davoir si bien choisi le siege de vestre poarnat, mais je n’applaudis pas moins au choix qu’on a fait de vous, ce ffaut sare me pour faire quelque part au public de vos richesses. LElecteur même a du quust pour les chr b. L’Electeur o joignans la grandeur de ses veues equis pour les belles choles, et il estrsecondé par un prenrer es lumieres sont universelres en uli ocit Ia juqet ce qu’on en doinnattentre. Mais la C’est bien asser sans doute cependant que lons que je considere quil a pour colleges collegues 1 e or qu’il y a dans le Ministere cncor d’autres personnes exellente uleent assi consominces dans les affaires, quit excellentes, en sçavoirsit me semble mais enforcaussi que perlin est que vostre cour a unqvantage jusqu’à tenir le si je tiens que vossre cour estre du premier rang mi ran inconpu, par toutailleurs, et apres cera on ne s’etonnera plus si les, sciences et les arts fleurissent chez vous ipr a un avantage es arts pendant qu’elles tsans, et eles sciences fleurissent chez vous, pendant e que le pilleans lor les ont prest bannies des autres pays. ase ane coin vous felicite cicepel aus feliceite donc, Monsieur, d’avoir si bien choisi, le siege de oostre journal, mais je n’applaudis pas moins au choix qu’on q fait c literantes du pays ouvous estes je vous pour faire quelque part au public des vos richessef. Le Apres cela ce n’est sans doute qu’un exces trait de vostre civilité obligeante, que vous temoignés d’estre bien aise que je vous communique le quelques marariaux; et si j’osen en protiter quelques fois, ce ne sera que pour vouls que pour plus tost pour vous obeir, que pouli par marquer monzele, que pour Htes Messieurs les auteurs des journaux de Cerpzius de Hollande, et même de paris m’oee ont fait quelques fois l’honneur d’inserer dans leur ouvrages quelques extraits de mes lettres, o quelques preces de mon crie. Iais je mc rends assez suis assez porté à me rendne justice et sçachant combien il est difficile de donner quelque chose d’exquis, 1o d. p seailipine conjonst ae are cumerqu me precipite noint a par lequel un enfant peu sicoutes les voyes dont on s’est servi jusqu’icy. J’en avois montré des échansillons premierement à l’Acadene Royale. multiplications et divisions, intierement differente, de paris puis à la societé Royale d’Angleterre. Depuis plusieurs sçavans hommes qui avoient vu ces epreaues, et particulierement feu Messieurs Arnaud et Hugens, me =meme dans la Republique nes lettres = pour ad me defier de mes productions et vounit quil est + quandj eus Phonneuro asser, ets ustre recu