# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0013?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 7r, page id DE-611-HS-958114:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Consieur Je vous renvoie les Journaux de Paris, que j’ai reeu de Vôtre part à deux fois; et, en rous remerciant de votre faveur, je vous en demande instamment la continuation. vous verre quel usage je ferai de tout ce que vous aurq la bonté de me communiquor. J’en connois deux bien grands; l’un, de me par de ce qui me rient de vous, aussoest ce là le plus bel ornement de mes Journaux; et l’autre, d’obliger extremement le publie, en le ragoutant de temps en temps par los choses curieusos que je leur Cournis, gracos à rôtre libiralitó litteraire. (ette Liberalitó, Monsicur n’a pas eté célébrée par nos Philosophos; mais ceux qui y fairont attentions pourront se raviser, et donnit à cotte vertu singulicre los éloges qui lui sont dûs. Jls ne manquitont pas aussi de remarquit qu’il y a tros peu de gens qui puissent exireit corto vertu. Pour vous Monsieur qui aos un si qrand fond de sçavoir it dérudition, et d’ailleurs une ame si bien faisante, vous nous faire voir cotte viectu dans tout son lustre; puis qu’en enrichissant los autros, vous n’amoindrissz jamais la source abondante d’ou coulent res raros productions, dont la Republique des Lettros est si avid. Je suis parfailiment Monsieur ABerlin ce 7. Juillot 1696. re hos huuible et tros. obeissant servilaur raucrm P.