# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0025?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 13r, page id DE-611-HS-958114:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en Consieur Hanover ce 29 lAuril 1697 Je vous dois tousjours des remercimens pour vostre journal qui esttres instructif. Outre l’obligation que je vous en ay, commune avec le public, je vous en ay une particuliere, dont je souhaitte de me pouvoir acquitter. Mais je m’enfonce tous jours d’avantage dans la dette, et je suis hors s’osperance de me dégager entierement, quoyque je fasse des efforts de temps en temps pour vous marquer mabonne volonté. C est pour cet effect quo je vous envoya une piece que j’ay fait imprimer avyc des additione. C est une relation dans la chine de l’établissiment du Christianisme par autorité pubtiq: cette relation a esté faite dans la Chine même. On la pourra comparer avec ce qu’un dit le Pere le Comto. J’ay adjouté quelques notias touihant le present ostat de la chine, qui ne sont pas ordinaires, et j’en dois une partie aux communications de vostre cour, dont je me loue aussi comme je dois. J’ay insinué dans la preface le but quoj’ay, mais je l’ay fait d’une maniere propre a ne pas moltre en defiance les fosuites. C’est que jesou haiterois que les Pootestans prissent part à celle grande affaire en envoyant aussi à la chine des gens capables de tenir teste aux tesuites par leur soienco et par leur vie reglée. Car le Monarque de la Chine n’a voulu favoriser que la science des Europeene, en accordant la liberte du Christianisme. Mais ne voulant pas declaror monbul