# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0038?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 19v, page id DE-611-HS-958114:0038 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LAuteur monstre qu’on ne sçauroit ieux connoistre Dieu que par le non lorsqu’en parlant à Moise; il s’appella: qu’il se est donna luy même en parlant S..Et ples noms que Dieu donne aux choses, estant les meilleurs, a Moise, celuy qui est. i sient A il tient sera cette notion anterieure à celle qu’on que e aescant que de l’estre le ples parfait que Descartes et Henri More, ont employée Et la raison qu’et autres habiles philo- sophes ont employée. Et la raison que l’auteur qu’il en donne est, que l’essence ou nature d’une chose consiste dans ce qui est les premieres conceptions qu’il faut employer pour en former la notion; anquelleles ont ou joint par ta apres les asfections ou proprietés. En quoy il faut suiore ordre de la nature et non pas l’ordre arbitraire. Or selon l’auteur luy la souveraine perfection presuppose en Dieu quelque chose d’anterieur, qu’il dit estre dit estre la substance même ou la premiere Essence, ou plenitude apremiere Essence de tous les estres, ou l’Estre des Estres, Ens Entium, qui convient assez avec ceux qui soutiennent qui contient la prenitude que la preuriere notion de Dieu est d’estre Ens per se. ce qui a quelque rapport à l’opinion de ceux qui soutennent que la premierement notion de Dieu est Cus per se avro. Ens a se Ainsi il semble quel nastre auteur differe encor un peu de ceux qui soutiennent que la premiere notion de Dieu est: Ens à se: ctre de soy, d’ou ils pretendent: ce qui est inferent que qu’il est la source des autres quoyque dans le fonds ces deux notionsS accordent assez quant à la perfection l’auteur soûtient, qu’elle consiste dans une addition, ou multiplication, de sorte qu’il soutient, qu’une chose est d’autant plus parfaites qu il y a plus d’additions comme dans les nombres; en elle; (et que haque chose est par faite hun eot r à mesure qu’elle est d’ou il sn fere que l’estre qui contient toute laessence; plenitude des estres e contient aussi tous les degrés ou toutes les additions. Et un Musicien quelque habile qu’il soit, n’est jamais parfait. de tous les autres