# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0043?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 22r, page id DE-611-HS-958114:0043 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais si la Musique abstraite pouvoit comparoistre en personne dans son essence, elle seroit parfaite. Or l’auteur dit que ces idées ou ces universels abstraits subsistent veritablement part e en Dieu, quoyque les peripate- ticiens en puissent dire. Et en e a Aiusi tanteur se range du costé des plato niciens il prouve aussi cennité qu’il n’y a qu’un Dieu, parce qu’il n’y a pas plusieurs a il n’y a pas moyen d’accorder olosieu en soutenant qu’il n’est pas permis d’accorder plusieurs infinis. Item qu’il n’y a qu’une seule id universalité abstraite de l’estre. Et quand il parle de la science divine, il tient que avec des sçavans Theologiens, que le verbe est ce Monde Archetype des Idées et qu’il n’y a point d’Hypothese qui explique mieux la generation eternelle du fils de Dieu Lades Et la dessus nostre auteur pemarque fort bien que Descartes a eu tort de prendre les essences et les verites pour quelque chose qui depend de la volo d’arbitraire, qui dépende, de la volonte Auresste l’Auteur de Dieu: il foude la presence de Dieu sur son essence, dont la tous la dependance que tous les autres estres ont de luy, et sa justice sur l’ordre ou sur la proportion. Et tout cela est de fort bon sens. Il adjoute cependant que Dieu ne sçauroit me faire plus de mal à sa crea- ture, qu’il ne luy en a fait de bien. il refute ceux qui pretendent que qu’il vant mieux estre dans la misere, que n’estre point du tout, et dit que cesentiment n’a esté inventé que pour soutenir un autre se resquore à encor plus mauvais, que Dieu peut (condamner eternellement des creatures innocentes. Et pour cela il ne veut point accorder auati it n’accorde fden, que l’estre simple nferme = avec leur verités eternelles il est vray que HQuonque seu effect Thomas d’Aquino et plusieurtet autres peripateticiens n’en paroissent pas fort eloignés comme en eff et philosophes