# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0044?run=74 # Title: LBr. 153 · Chauvin # Folio 22v, page id DE-611-HS-958114:0044 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958114&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958114/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que le simple estre renferme une bonté interieure La seconde partie, qui parle de la connoissance de l’homme se reduit aux propositions suivantes: 1. que l’homme est une creature de Dieu, 2 qu’il est unae creature intelligente 2 il p est cap 3. que sa nature le porte à aimer 4.que son amour est dejordo contre l’ordre. l’auteur soutient avec les conservation scholastiques que la seation est une productio creation continuelle; avec les pr salebranche platoniciens et le P. Malebranche que nous voyons tout en dieu V.169 enctuaa pisil meta s oc de seen de e esules les etees ceces ave l’homne il monst dont il tire cette consequence que la verité et la philosophie sont quelque Ichose de plus noble qu’on ne pense. e il dit aussi que nous pensons tonsjours à l’estre universel, comme general. Quela vacicite que le vuide est selon luy est nous sommes, come la cause occasionnelle du mouvement; mans que la cause efficiente particuliere dont duo mmetad coitet sclicepclsion par st l’impulsion d’un co de ce mouvement est Dieu luy même, quid en conservetonsjours la même quanti un autre, lun quela cause universelle oit quol qui en conserve tousjon la même quantité croit avec des cartes. Il tieu il croit de même rroit que le vuide est la cause occasionnelle du mouvement moral de l’amour les que les biens temporels en sont la causeai efficiente partieuliere, mais Dieu ou le bien general en est la cause universelle, qui en a donné pucor un aussi une certaine mejure ou quantité de ce mouvement au monde intellectuel. Et comme nous voyons en Dieu tout ce que nous voyons; il faut que nous ainions de même en dieu tout ceque nous aimons. Et quoyque le P. Malebranche. ne veuille point admettre que nous ne sommes portes necessairement vens le bient generat particulier (dans l’estat de la nature corrompue) et il tient suivant des Cartes qui sidont pourtant l’erreu en ce a este découverte depuis. +ou manquemement