# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0003?run=87 # Title: LBr. 178 · Coste # Folio 2r, page id DE-611-HS-958566:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958566&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958566/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pabiles dans une sorte de Science, ignorent, ou negligent toules les autres, je preadrai la libesté de vous demander vole avis sur quelques Notes Crisiques que je viens de publier sur une Traduchon d’Horace, faite par le P. Parteron. J’ai un Ami à Amsterdam qui vous en enverra un Exemplaire de ma part, le plusor qu’il pourra. Le P. Parteron qui a l’Esprit fort bien fait, a prit ma (risique en galant homme. C’est ce qu’il a témoigné publiquement dans une Lethe qu’il a fait inserer dans le journal de Trevoux, ou après s’être plaint de ce que je lui attribue une pensée qui ne lui est jamais venué dans l’Esprit, il paroit asser saisfait de tout le reste. Il m’a depuis ecrit une Lettre encore plus obligeante, ou il me dit qu’il houve la plupart de mes Remarques bien fondées, qu’il se fera un plaisir de le reconnoite dans une Nouvelle. Edition. Mais, Monsieur, je compterois bien plus hardiment sur cette approbation, si elle pouroit être confirmée par vos suffrages. Je vous prie de me dire sans compliment ca que vous penser de ma (ritique J prefererai vos insruclions à tous les éloges que d’auhes personnes pourroient me donner. Ayez donc la bonté de me faire part de vos Lumieres sur les passages que j’ai eotiquez, si vous houver qua je ne sois pas entre exactement dans la pensée d’Horace: car je sai fort bien que je puis avoir donné un a faux sens aux paroles de cet excellent Poête, lorr même que j’ai critiqué solidement la traduction du P. Tarteron.