# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0006?run=87 # Title: LBr. 178 · Coste # Folio 3v, page id DE-611-HS-958566:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958566&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958566/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 128 lines, status machine # Lines: 128 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hc est a dire intre ae qui est un bieri dar l’esfest le bon qu’il rcontribue à faire produire, et entre pece qui est in bien de soy meme; entre et frui comme S. Augustin in sa cite distingue fort bien et aillenr luc. X1.e fais voit Fie sait compres cela qu’entr les veues merlenares et entru l’amour voritable, Il y a autant de difference qu’il y a inter futundum pent Ce trobleme, commeston pusse aimer Dieu sur toutes choses et d’un Amour non mercenaire, et re rapporter tout ceper dant à son bien, suivant la proprieté delasature humaine. Cest qu’Aimer n’est or autre chose que’d’estre porté a trouver sou plaisir dans la felicité ou perfection d’autruy. Et par consequer dete Hur Aciscere selicitatem alienam in suam. et cette de finition fuit voir, qul separer l’amour d’autruy de son hieu propre, est forger une chimere. I je me suis etonne cent choses fois, qu’on a dispute tant de fois sur l’amour de pur sans donner une definition intelligible del Amour. Car en consideu explicoent soire medier. in cherdi obscurt per aeque obscurum E van v on de donner des resinition partem n busjocreme sma prefarecors qui as fadimen s ie polut ais ephi utile et jucupdum E vous qu’ontre les veues mercenvires l’y fais voir laprefcela et Pamour veritablesy aut à autant de difference qu’il y en a entre j’utile et l’agreable; et que l’Honnest Colunii monestum ’est nub estatiu n est autre chose que l’Agreable dela Raison. Mais j’explique tronueres le tout est exdime fus amplement autre phose ex effect quam jucundum rationi. Et j’explique le tont plus amplement dans ce mene endroit et jen vous dont joins une copie icy ne sachant pas si vous le trouveries aisement L’Auteur du livre que vous aves traduit approche de ma definition, en mettant Je pluit l’amour dans le pleiscr que l’exstence de l’objet us donne. s car l’objet ne le donne que par ses perfections Et tont au contraire les Theoloriens oppellent lAmoui de Dieu sur tontes choses defaché de la coninte et resperanet, et tonte sans la suse contens est aspelle a l’imitation dece du terme qu’on fexpr en appliquant a Dieu amour qu’on porte à un veritable ami dont Al le bonheur nous fait plaisir ce qui est aussi vray à l’egard de Dien quoyque nous ne puisions rieu contribuer à son bonheur le tout plus amplement dans l’endroit dont je viens de panter + ji fort j’affache a. Aurest je recouvois qu’on dait redites corroger cher les abus des Mystiques, mais comme il y à quetque chose par d’ancellent mêlé de ees dventchezeux avelque those d’excellent, me mele d’erreurs et (si jese parter Anglois) de non-senses, je ne voudroit pas qu’on perdit la bonne graine avec la paille. J’ay cette maxime generale de mepriser bien peu de choses et de profiter de ce qu’il y a de bon par tout. Il y a quelque chose de joli dans cette expresim de Norris, de dire que Dien ne peutlestre aimé d’un amour de bien- veuillance, et que la creature ne doit pas estre aime d’un amour de desir; et on la peut rendre bonne, en expliquant la bienvenibanc velcan par la volonté de procurer du be bien et le defr par ne lorvte estri objat sans limitatiou resro u que les avee modification. Mais faut avouer que cette explications des termes n’est pas assez in temporet conforme à l’usage Cependant je per donne aux auteurs ces sortes d’expressio pas ceque nous manquons de termes appropries Et fout au cantraire s’Amour p pur est fonde sur la felicité de Dieu ou sur le plaisir qu’il y a de coterulees perfecti d’avoir en veue fles perfections divines sans faite entrer la cratnte n l’esperance nettan et lelaerance des et la crainte des autres biens ou des maux que Dieu nous peut invoyerid est appellé. un amour de trien- reuillance chez les Theologiens, et l’amour fonde dans esperance de quelques autres paisirs que dieusons pent donner est un Ameur de Concupiscence appellé Amour de soncupiscence. Ce Cependant je crois qu’il faut pardonner aux auteurs ces les expressions qules eloignées de l’usage ordinaire, quand elles selvent d’aileurs à insinuer quelque bonne pentée, parce que souvent nous manquons de se sert d’une distineion, qui sonne asse bien. Il dit que nous devons nous aimes d’unfniur de bienor bienvenillamce, et non pas d’unamour de rl ce qu’il enteromplaisance; qu’on doit tendre à son vonheur mais non pas se complaire en soy même Ce qui vent peut este bite p qq un sont soi petites, mais dans celles de dier termes apporpries. d’adles en partant de l’Amonr se nous mêmes, danstes la Ame letre qu’il a ecrikeau p. Lami au sujet de cette contestation .B Malebrancte e ca ldissi appes. nam santeur det liuro demande a Mens Norris c