# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958566:0014?run=87 # Title: LBr. 178 · Coste # Folio 7v, page id DE-611-HS-958566:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958566&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958566/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pihe n il haite de la Liberte. Je suis avec un profond eit, Monsicus. je suis ravi d’apjorendre qe ne ettre par l’honneur de vostre lettre, que mes reflexions sur le linze de l’amourdivin ne vous ont point us re simple telle que l’ame, ne sauroit luy venir, capres dien que de son proprefonds et die Cercepse les miracles, Dieu n’y a part que par son concours hic C. 20. Ntoxil 1707. conservatis qui commur a toutes criatures se nous Potre hos humble et hes. issant serviteur s et Ainci res idées sont en nous mais illeo derelonuent je nous voyons ne sont pas en Dieu, mai en nous meme, du felles se deve loppent apeu à peu d’une manitre qui repond au mouvemeut des orgnues, en vertu de l’harmonie pre etablie. cm thudonenestime que cunfae dM. Lacse Cependant ou peut dire que Dieu est le nies seul objet immediat externe des luy seul pouvant agir sur elles eux c’est dans ce sens qu’on peut sauber quelques unes des expressions du B. P. Mallebranche generale Le grand merite de Monp ock et l’estimé que son ouvrage a meri , qagne davec. e de letr avgis na commerce que avoit tant de ressie joint à queu relriurtur ensoeteni eu occasion d avoir avec Madsyladus Maptam na saita im ployer quelques semaines à des remarques sur cet important dans i dont esperante dont conferer avec luy même Mai sa moit m’a rebule et a fait que mes ounrage M. 10 et quaeqque e reflexions sont demeurees en acriere Copendant achevees. Je seray ravi. Monsieur de c recevoir es additions et sorrectous o cet ex celent homme, quoque elles soyent S. C je pous suppere aussi, Monsieur de marquer mes) respects la Myladus Masham pour en rrofiter ne nas refutalions. esont tautos des ee aircissemens epas Ellas sont eerites plus tost dans le dessein d’eclaire Mon but a esté plus tost d’eclairay les choses, que de refuter les sentimens d’autruy ’uy suivi vostre verponstant oise parce que jlay jure a propos decrire mes remarques en françors. puisqu’ans surdhuys ces sortes de recherches ne sont coueres a la mode dans le pars latir