# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958582:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958582:0013?run=79 # Title: LBr. 187 · Cuper # Folio 7r, page id DE-611-HS-958582:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958582&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958582/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. medailles de l’Empereur Claude, que M. Vaillant au publiées au Tome L. des Colonies par. 160. et 164 cela me force de publier a leurnvi, que ces medailles ne monstrent aucunement le nom de M. ACLLLVS mais un autre, cl ils aurojent mieux fait d’allribuer a cette famille la petile medaille de Calidula, sur la; quelle on lit: TAION KAIZAPA ETHL AOYIOAA, que de l’attribuer a un Lucius Thallus de la famille Petronia dans les medailleo Gracques de M. Vaillant paz; N1. il est mesme ectonnant qu’ils ne se soyent appereus de cette beveue pais que la lecture veritable EMIL AOVIOAA se trouve au mesme endroit sur deux autres medailles dudit Calioula, et on a mio pour cela EHL, AOX. OAL. ainsj chac qu’un peut comprendre la veritable lecture en mellant un L. oublie au milicu: mais au licu de cela ils ont mieux aime saivre l’erreur de Priotan Tom. L. pag. 121. lequel pourtant allribue celle medaille a Cajus petit fils d’Auguote: Pour ne pas sortir de l’Espaene M. Ealland veut soustenir, que les Romains n’entrerent dans laville d’Enporie l qu’ils ny avoient establissement, que sous suleo C’esar, cela me fait croire, que cet Autiquaire n’a par fait grande reflexion sur site Lave, Appian et autres Autheurs, qui nous enseignent, que pres de deux cent ans avant sales Cesar des Romains se sont rendu Maistres d’unc grande partie de l’espagne, et y ont continue les overres avec les Carthagmois. Espagnolo, et entre soy meome avec differents bonheurs et malheurs, avant qu’ils ayent pû jour de la posoession paisible. Or je demande comment se peut il faire, que la ville d’Emporice n’ait coté presque toujours dans la puissance Romaine, puis qu’elle cotoit située dans la Catalogne, et si proche des Gaules, que pour celle raison Slephanus l’appelle celtique, it il falloit de necesoité passer par la quand on envoyoit des arméco el secours par terre en Espagne: d’allieurs il cot vraysemblable, que les habitans de celle ville ont toujours aimé les Romains, a cause de leurs anis et fondateurs les Marseillois, et cela est peut cotre la veritable rais on pourquoy les Romains ont laissé jouir ces dens de leur maniere de vivre jusques a ce que saleo Cesar y fiit au chanament par ce que peut estre ils avojent favorisé les affaires de Popéc, et de seo enfans a limitation de Marscille. Tout ce que M. Galland dit la desous ne fait rien contre moy, mais tout son but vara faire le proces au pauvre Mescinius Rufus, que je croyois paroistre sur une medaille EMPOR iarum ou Emporitanorum, et il a crû, que le passage de Tite Live trouve dans les notes de Pine do ruineroit indubita blement tout ce que jay dit de luy dans mon Epistre Consulaire: cela m’oblige de dire les raisons, que jay eu, de publier une persée, laquelle n’a contenté moy mesme, puis que jay offert un remerciement a celuy qui pourroit. ensciener quelque chose de mieux. Si nous examinons le mot Emporium, il ne dit autre chove qu’un lieu de commerce, et un endroit ou les épmoeos ou Marchands se sont cotablis, et cela a eoté sans doute la veritable raison, pour quoy les Masoiliens ont ainoi appellé le licu de leur commerce en Espagne. Outre cela il y avoit plasicurs autres Emporia en diferents endroits, et dans la veule Sicile il y en avoit six, quoy que les villes agent eu d’autres noms particuliers outre la denomination du commerce Emporium. Tout cela m’a fait jeller un devir de chercher aussi un Emporium dans l’ssle de Chypre, et M. Salland a grand tort dattribuer ces medailles aila scule ville d’Empories en Espagne, et de m’allribuer la folie de croire qu’un homme ait pû estre en mesme temps Cucoteur en Chypre d Maxistrat a Empories en Espage, pais que de veroit une faute d’un Abecedaire, pour laquelle il luy faudroit donner le fouct: ou luy est pourtant oblicé de ce qu’il confesse n’en sçavoir pas plas que moy la desous: mais pour luy faire voir, que ma conjecture n’estoit pas fondée sur une ridicule imagination, et que je ne jelle pas des simples paroles en lair, pour m’espriser quelqu’un, je luy en proposcray une autre. Pay appris dans les notes de l’llactre Lricedux