# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958606:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958606:0032?run=79 # Title: LBr. 198 · Davenant # Folio 16v, page id DE-611-HS-958606:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958606&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958606/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. paroissent à nos yenx, et les precedentes entrent dans la composition des sui- vantes. Le l’ay demonstre mathematiquement dans les mouvements, dont aucux action ne se detruit, et comme les perceptions sont les representations des monve mens, on en doit dire la même chose. Le ne say si vous m’appelleres Philosert apres cette confession, qui est assez conforme aux sentimens establis, et dont la verité interesse le public. non L’ay vu une belle version de Lucrece en vers Italiens mais rime te me semble. Elle est attribuée à M Marchetti, et n’a pas encor es imprimée. Je la fis acheter un jour pour la Reme de Prusse; et j’et id deradula mepe ava qu’elle n’aura pas esté perdue. Elle doit donc estre differente de celle Monsieur le Duc de Shreusbury a apportée, qui est en verssans rime comme vous me le mandes. Il fera bon d’en voir des echantillons. M voudrois il seroit encor mienx que quelque excellent Poete mit en aussi beaux ver que ceux de Lucrece, une philosophré̀ plus veritable que celle d’Epieure L’Election de Munster peut avoir des suites. Le Pape a bien fait la faire differer, à fin qu’on ne precipite ren. Autres fois les Empereur avoi ent la nomination. Les P’apes la leur extorquerent, mais en leurres vant encor quelques droits considerables, que les Empereurs mêmes ont neque de conserver. Il’est cependant juste encor que l’Empereur puisse suipen au moins les choses jusqu’à une discussion equitable, pour eviter quelque Les estra prejudice irreparable, qui en pourroit arriver au bien public. gers peuvent dire avec vous Monsieur, qu’ils ne se soucient pas beaucou de ce qui regarde le dedans de l’Empire, pourveu que la liberté de hurope n’en souffre pant: mais, Mossieurs les Estats jugent, que l’un a beau coup de connexion avec l’autre.