# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958606:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958606:0033?run=79 # Title: LBr. 198 · Davenant # Folio 17r, page id DE-611-HS-958606:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958606&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958606/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.99 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quand nous recevons quelque échec sur le Rhin, nous avons ce que nons meritons. L’Empereur est excusable de rappeller les troupes, qui luysont necessaires pour empecher, l’Austriche et la Moravie d’estre destruites entie rement: mais l’Empire n’est point excusable d’agir avec tant de sconcers uniquement, Il faudroit destiner entierement les contingens de l’Empire, a en former l’armée, et à luy fournir le necessaire. Mais les matieres importantes ne sont traitées qu’en passant à Ratisbonne, et les Ministres qui ysont, ne sont presque point instruits, ou ne sont pas trop accredites: et apres cela il n’est pas estrange, s’ils ne font pas grand chose, ou si leur conclusions sont de peu d’effect. Il ya des habiles gens parmy eux, mais ce n’est pas leu faute, si les affaires nesont pas mieux. Monseigneur l’Electeur de Mayence avoit concu autres fois un beau dessein, ou le Margrave Louis de Bade estoit entré aussi d’établir un bon ordre dans les cercles entre eux. Mais si les conjonctures avoient este favorables, il auroit fallu pour cela plus de concert avec la Cour imperiale et avec les plus plissans membres de l’Empire, et on auroit pû trouver L ayvu avec douleur que des menagemens, qui les eussent contentés. faute de se bien entendre, ce dessein sien alla en fumée. Les contestatio du nenvieme Electorat, ou la France se mêla, y contribuerent beaucoup. Mais je ne desespere pas qu’un jour on ne revienne à quelque chose de celle nature, pour veu que l’Empereur y puisse trouver aus si la conter vation de son autorite, qui est necessaire dans l’Empire estant exercée suivant les loix: a quoys ce projet même auroit puservir. Car il est Cres vray, que les Princes qui gouvernent selon les loix, sont ordinavrement