# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958674:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958674:0051?run=141 # Title: LBr. 70 · DesBillettes # Folio 26r, page id DE-611-HS-958674:0051 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958674&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958674/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 141, 2026-09-10T02:59:30Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A. M. des billettes a paris 15 l’avois déja écrit la precedente lors que l’ay eu l’honneur de recevon la postre. Je vous remercie fort de Pos notices. Le chevalier de chere de quivous m’apprenes qu’il a commonéé avec M. Miton, d’anoir cleueque quia eades pensées sur la valeur des partis de seu ne sera apparemment celuy qui a cerit des agremens; et que je crois estre mort que depuis quelques années. e anonume C ie e le liu fait aepurs peu sans nem de l’auteur contre les lettres au provincial. Onparle de ce crevalier comme d’un ami de M. pascal. Apropos de e cette y trouue des refutation, dont on s’est avise un peu lard; il y a plusieurs particulanités dont je ne şay si eu colle ctidus danner une Bibliotheqrue des livres faits par M. Aruand et ses amis sur la grace et sur la merale; qu’on nous avoit fait esperer un peu avant sa mort. Cela seroit utile. pour conserver quantité de pieces fuyantes, qui meri- ne s point pero tent de nesta uint perdues. N’attend rien des posthumes de M. Arnand Autres fors M. le Laudorave Erneste qui entretenoit correspondance avec luy et avec ses amis un apprenoit bien des particularités. Maintenant ils sont morts tous deux le prince et le docteur . estranger, si vous vouliés faire inserer duc ee Roanner quelque chose dans un journal touchant les ccluses de feu M. le mieur de ceux quise fout hors dela fiance celaque de Leipziys qui paroit le plus suivi et le pas soutenu y seroit prgine est peutees, il seroit je vous y pourrois servir. Ce signeur avoit mille autres belles choses quer menteroient d’estre conenees. Vous me parlés Monsieur, d’une Academne a sontaiter qu’il en eut laisse quelque chsse par écrit dont vous estes membre, et ou vous avés donne a description de quelques arts lagare siforme nea peut- ou pas apprendre d’avantage? sçavoir le non del Acudemier les membres les ouurages de ces membres ets. pour des communications, je n’ay garde de pretendre la moindre chose qui pisse faire de la peine ou qui manque de permission. Cependant je sonhaitte non pas tant pour moy que pour le bien public et pour la posterite, quevos pensées et celles de M. le duc de Roannez ne perissent point. pour cet effect il en taudroit consever quelque petites ustices par eerit physiau sa pour ce i est des principes de siq je ne sçaurois indeux marquer mon sentiment que par un distinguo. s’ile agit de trouuer quelques roiderpes primitite narum lu necules non aualares aleen corpuscules etqu’il lien faut podudcheriner des premieus elemens, je diray qu’il n’y eo a point. C’est fausjours comme la pierre, la chaux s le sable, le bois sont des elomens de nos maisons; quoyque eux mêmes ayent encor leur elemens, et à mon avis cela doit aller à l’infini; etiusi il n’y a ny atomes, ny matiore par faitement sluide, ny globes par faits et je crois d’avoir demonstration de cela. materiaux Mais comme les Archilectes n’ont besoin de pousser l’analyse des carps qu’à un certam point, jecrois quo les Physiciens de même peuvent arriver à une certaine analyse des corps sensibles, qui seuve à la practique. Je croy qu’on a deja deq aller bien lain, si on s’y prenoit comme il faut mais les hommes examinent que font Messieurs perrier2 ne donneron ils pas le reste des postumes de leur oncle A j’en des- espere ad ee vous Monsieur quplus Mas97