# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958680:0284 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958680:0284?run=74 # Title: LBr. 95 · DesBosses # Folio 140v, page id DE-611-HS-958680:0284 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958680&page=284 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958680/jpgs/default/00000284.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Respondit el Harthocherus in haec verba: Je ne vois par, Mon RP; pour quoi les etpnts ne pourroient etre divisés l’un de l’autre quoi que monpre mier element d’on ils seroient pris ne le fast pas. Selon vous la matiere est aussi indirisible que mon prencer element puis que vous soutenez qu’il y a de la matiere par tout ou il y a de l’étendue et que l’etendue est intime cependant vous direz que de cetre matiere se fout une infinte de choses qui sont ventablement divisées l’une de l’autre. habeo, captur sum. Reposui; il me paroit, Monsceur qu’il n’y a point de vuide dans l’univers mais il n’est par besoing pour cela de dire avec des Cartes que l’étendue eat os infime: re soutiens cependant qu’elle est divisée l’un n’est pas contraire a l’autre. Vous avez autrefois fort bien prouve contre mr La Montre dans le journal des sçavans de pans que suivant les principes des Cartesiens il n’y pouroit avoir de la division dans la matiere, mais u ne vois print que vos preures aient la meme force contre nous qui sonbenons avec Aristote et avec M de Leibniz que dans la matrere il y a des formes ou Entelechies lesquelles sans étre de pures morifications de la matiere la divisent et la diversifient. Vos deux Elemens, Monsuur ne font. ils point divisez l’un de l’autre? il ne sont donc point continus mais bien contigus. il y y a point de continuite. ou il y a une diviscon enticue haec ege: acdr Toute la matiere de l’unvers est contigue, non pas toute continue nunc quid ve elarissimus respondent. Je vous avouc M. R P. que mon premier element n’est que contigu avec l’autre, mais re vous dirais en meme tems que ce premier element, quoi qu’il soit contigu pouroit pourtant etre modifié en mille manieres diffe rentes et inconnuis a nos foilles lurmeres, de forte que le ne vois pas pour quoi les esprits en pourroient etre pris il est, par enemple, tout autre dans le corps d’un homme que dans celui d’une bete. tout autre dans celui d’un animil que dans celui d’une plante, tout autre dans celr un espace cu- bique que dans un espace spheique ou cilindrique eto et cela seul suffit, ce me semble, pour lui faire avoir des modifications differentes mais veutablement ces Moses et une infinite d’autres de celle nature sont au dela de notre portée. Ita ille. Quid censes de hac mundi anima, imo forma potius. nam et corporibus inorga nicis, cubicis puta sphericisque cum organicis communis est. an nunc oceanum in quo atomi veluti totidem insulae natantes circumangunt attercus explorando