# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958680:0327 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958680:0327?run=74 # Title: LBr. 95 · DesBosses # Folio 162r, page id DE-611-HS-958680:0327 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 159v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958680&page=327 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958680/jpgs/default/00000327.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. neantmoins que si quelqu’un deux ne le veul gray il soit condamne pour toujars a moudre dans mon moulen comme un forcat. Ainsi cette volonte generale que Dieu a du salul des tous les hommes est purement conditionelle à l’egard du salut que dieur ne veul que sous cette condition que les hommes le voudront eur même, et qu’ils ne resisteront pus à la misericorde de leur ereateur. e’es ce que S. Augy dit lui meme dans un autre endroit ou il assure que dieu veul delires les hommes de la moit c’est a dire des peines eternelles, pourveu qu’ils ne foient pas ennemis deun memes et qu’ils ne resistent pas la misericorde de leur freateur a quo intentu hoc est paenis sempitornis deus volens liberar homines fi sibi ipsi non hut monidei et non resistant misericorre ereatous Mri essais outre cette volonte generale que Dieu à du salut de vouy les hommes sans enception S. Aug. en reconniit encore un autre qui est particulure et speriale pour les seuls elus, et dont il tirc la certitude de l’infallibucte de la prescence. 1 s L) c’ett de cette volonte qu’il dit. quil est indubitable, que les volontés des homnes ne peuvent resister a la volonte de Dieu qui fait tout ce qu’il veul dans le ciel et ester la terre et que les volontes humanes ne peuvent par empecher qu’il ne fassent ce qu’il lui plait, puis qu’il fait des volontes des homme, ce qu’il vent et quand il veut. lib. de corrept et grat: cap 1H c’est eniore dicette volonte abhrlue et speriale pour le falut des predestinez que parte le S. docteur quand il dit qu’il n’est pas au pouvoir de l’homme que Dieu fasse en vainmise ruorde si l’homme ne le veul pas ad simplic. libi qu’2. n 12. Ainsi voila Deux volontes en dieu a l’egard du salut bien distinguées, l’une a laquelle les hommes resistent par ce que Dieu ne veul leur salut que sous cetre condition qu’il le voudront eun memes. l’autre a laquelle les volontes humaines ne resistoit pas; parce que Dieu a dans le Thresor infinis de sa sagesse les moiens de tourner les volontes et d’en faire ce qu’il veul, sans neant moins blesser en auvune facons leur liberté comme nous lavons si souvent euplique et a d elle distinction de deun volontes en Dieu a l’egard du fatul des hommes, l’une generale par laquelle il veul les fauver tous saus enceptioni cautre speriale qui est propre aur Elus: cette distinction est la jource de deux sortes de vocations ou des graces. L’une est generale, par laquelle Dieu rend le salul possible a tous ceur qui sont en etat par leur libu arbitie d’en profiter et luquelle ceus conne ventablement ce ponvan de saivre celcus qui les aspelle à porns