# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958698:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958698:0094?run=82 # Title: LBr. 956 · DesVignoles # Folio 47v, page id DE-611-HS-958698:0094 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958698&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958698/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mabomuus, ce que M. Sagitlaries n’a pat vue. On pourroit faire un petit extrait de cet endroits, cou y renovyor par une noee. Cet deux pensćes m’onc fait souvenrr de quelquel Mss. dont je vous ai autreffoit parle, se veux dire de deux Chroniques des Archeveques de Maydeboury, dont eune est en parchemen, ce l’autre on papor. Je les ai vues auersoit à Scendal dans la Bibliothéque de M d’alversleben, Et par quelques parsages que sen copcac, j soup conne que ces Mil. sonc let mêmet qui one éte avirefoit entrr les mains de Mubomeus l’oncle, ce que le neveu dit sere perdus. Quoi quil enscrt, je ne dout pas qu’on ne put terer quelquel secours de uet MIl. pour la corration de certaint endroits, qui tresapparemment sone corrompul dant l’Edction de Mubonuus; ee on n’en pourroit fain la confrontation plus a propos qu’a presene qu’on vive donner au publie l’Hliscoire de M. Sagillarius. Sant celle raison, il y a six ou sept ans que se voulus srendre celle sune, et fallai tau expres a Stendal, parce que M. Pntorues Garde de la Bibliotheque de M. d’alvonsleben, n’avoit pat la spormc ession de priter les livrel hors de la ville, à ce quil medit. Mais. cappris que peu auparavane, un des M. alvenslebon avoit omporea. chez lui cet deux MH. avee quelques autres livres Tapris en suite que M. d’alvenslebon étant more, Madame sa veore étoit allee demeurer a Hundsburq chez. M. Jean Tcrederce d’alocnsleben; ee qu’aparemmene on yy avoit autsi emporte ces lionit. Voil à toue ce que sen sai