# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958789:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958789:0013?run=82 # Title: LBr. 52 · Bergomi # Folio 7r, page id DE-611-HS-958789:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958789&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958789/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur le Comse de Bergomi Mnistre dEstal et Envoye extractdinares de Modene peristras Monhieur om dinsen (bsito. ftet doit P. B. dut acculinguad. Drigsinaet 9 la faye je sais rari d’apprendre par l’honneur de votre lettre de lontieme de ce mois que vous vous portes biem et que vous continués d’avoir de la bonte pour moy comme vous avies deja marque, en m envoyant l’exemplaire des observations traduites en fransois je trouve cette fraduction fort bienfaite, etenta feuilletant je n’ay ren contre qu’un passage p. 88, qui paroist fautif, et ou l’on paroit avoit eru qu’un hemme, nomme Mundiburdrus, Ce avoit gouuerne Comacchio pour l’ampereur Friderich y. an ieu que mundiburdium est un vieuxterme, qui signifietatela proteetio. Mais je compte cela pourrien, et je trouve même, que l’auteur a le talent de faire des bons vers: ainsi je Serois; bien aise de savoir son nom S’il eet permis. Car il pourroit arriver, de rencontres, ou il y auroit occasion d’emplayer une plume, comme Lasienne je comprends maintenant ce que cest, que la lotre de M. Sorio a Monsieur Mus ae uBa Riel, qui eest bien aise d’estre desabuse. mons l’ay exhorté Muratori a faire des voyages dans quel ques parties le l’italie, pour cher encorquel ques e clairassen mens sur les anciers origines de l’a maison d’este; et même nôtre couren a fait parler à M le comte Grannini a Vienne. M. Muratori m a M le comte Ber gomi Ilanover e Noventu