# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958789:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958789:0018?run=82 # Title: LBr. 52 · Bergomi # Folio 9v, page id DE-611-HS-958789:0018 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958789&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958789/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. accorde le Monferrat. il est necessolre qu’on fasse plus defforts in Estagne catrement non sinlement la querre hamcna, mais même metinat intestement des partnces mantimes poniles interest de Roy charlas sera un danger letant olongne desons fort pour leduc se savoye, una qui leur sed si peu a rea si peu Ceror suos lis smes d’ou p tirent si peu de service ni a tous jours l it ne vous Je nous pars point des complemens de condoleance prousteur, sur lamot de Mudumeda Duchesse de Modene, comme ay eu l’honneur de lonnoistre oie cetfe princesse qui eoit boute même j’en jurs autant touche que vous le pourries etre. An reste jesime avec Zele vusieur Berge Monscenle sonit de Berictum Minstredestit, et erovuse extra– odnarte de S. A. S s p temps plat redeorum nchantlas divits impercam sursommrechio Hanover ce 16 Ntvembi acu p. S. comme il y a pert etre punt a communs ala Branche qui degarde les dioits et l’Aptoire de la sine Maison taut de Sponsues peronne qui git travaille plus lonytenduton cu Hage que d’este, a même aux droits. ineltian e et même aux divit imperians qui y ont ramor seroit peut ehede inter 1 sutile que jel gisse gaurage d ou fait a binne apprents quion fuit trarniller a enne suplea drode or un ouurar qui det expliquer les duit ipericu sur cemmacchio omne il importe a la sme Mailen quot si tas que cila soit daih confonmement a des interessi enaet servit el seret pent etre conqueie lemose aua ud l’uit lachebe, et que pour cet efsect Mtu Mgr fit en sorte par p par la Mt de imperichice reguaute, qu’on a appellat pons quelque semanes, et vienne et tei M que IEmpetot on Pimplratice me demandat pour cet effect à Myr l’Elecleur mon maitre. Mais je ne voudrois pas Monsieur qu’il parat que ce a vint de moy; et von m’obligeries, Monsieur, en l’insanast, à S. A, S. de Modene, comme de vous e memeit gab unus sinl nf suen st uefe uagryet ou Tuormor a Anegu zuohast dagee sudo hr il seroit bon sans doute que l’ouvrage qui se fait à Vienne fut vû par quelcun 1. sur le lieu, qui put conferer avec ceux qui y travaillent. Et pour cela il n’y auroit peut etre point de meilleur expedient, que d celuy de n’y faire fari un our pour quelque peu de temps; car je chois de connottre un peu les droit, et les laterests dela sime Marsons, et j’y ay bravaillé depurs long temps coo donne des choses considerabes sur les droite de l’Empre comme mon Coder diplomati que du droit degens le peut faire voir. Maeeele faudrit pour cet effect, il seroit peutetreappos que Moconvenable que Mgr le ducte fit insinuer impres de b’imperatice eens regnante di Modene seigutm Electem a fn que cebe princesse, ou Empereur même me fissent demander a rmpereur monnaitre puar quelques semaines. Pais il faudroit qu’il ne parus point que cela vient de moy mem eniisu suggerera I.A). de tronseisment te du .une de bons apresde Monseigneur le duc