# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958803:0432 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958803:0432?run=74 # Title: LBr. 57, 1 · Bernoulli, Joh. # Folio 215v, page id DE-611-HS-958803:0432 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 216r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958803&page=432 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958803/jpgs/default/00000432.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 394 L F T OVR N AL Peurene roir en parriculier à la page 461 que ce que Nicolas I1 2 dic des le neurième siccle, e plus de deux cens ans avanc lns nocem III. à Pavoir que les Chanoines Reculiers ne sont point se- parez de la societé des saints Noines, ne lupole pas que ces Cha- noines Cont Moines ou demi-Moines. Duoi qu’il lutic peur écre à l’auceur d’avoir prouré que les Chanoines Reguliers onc ece distinguez des Moines depuis l’onzième liccle jusqu’au nocre, il ne laisse pas d’examiner s’ils l’onc aulti eré depuis le siccle de Louis le Dobonnaire, julqu’à Ponrième; et c’est pour lui une ocalion de raporter encore plu= Fours beaux endeoirs de divers aureurs contemporains, ou la di- Ainction des Chanoines Reguliers ex des Moines, cclare en des manieres eres remarquables. Il cir eré cependant astez diticile de bien dictinguer les Chanoines Reguliers d’avec les Moines, en des siecles ou selon le langage comun, vivre Regulierement dans un NTonastere, c’éroit vivre en pToine, ( l’aureur ne (e tuc explique, comme il a faic, sur de nom de Monastere e Cue celui de Regulier. Cec endroic doic plaire auX SaVANS, ParCC qu’il débrouillo heureulemene ce qui leur étoir un lujer de me- Prile. L’Auceur remonte entuire aux Cleres que Paine Augustin 2(- Sembla dans ses Monalteres; e il proure qu’ils n’onc poine cxe Noines par des railons cres nacureles, et qui joinces aux cclair- cilsemens qui les luivene, Font eres- bien conoitre quel a cce l’e- cac des Noines d’Occidene depuis le cems de laine Augultin, jusqu’au neuvième siccle. Il restoir encore d’expliquer quelle idée l’on 2 cu des Mloines et des Cleres, des le comencemene de leur insticurion; ee quel- les ont cce les premieres liaisons de ces deux etats. C’estce que l’auteur Fait arec son exactitude ordinaire, dans le dernier cha- pirre de son ourrase, auquel il a ajoure quelques anciens actes qui contement ce qu’il a avance en divers endroirs de les dil- Cerrarions; mais donc les Curieux pourone Faire un ulase plus ecendu. PROBLEMES A RESODDHL. Y OrCT quelques Problèmes Demaximis ex minimis, que M. Bernoulli Protelleur à Crominoue, propole aux