# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0195?run=74 # Title: LBr. 59 · Bernstorff # Folio 98r, page id DE-611-HS-958808:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958808&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958808/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HIH. deruitors Gadr. 31 b. 1861, Monsieur comme j’ay quelque raison particuliere de m’enformer de ce qui regarde la, succession de Florence, de ayant souni eu l’occasion de foumir icy per Extensum les diplomes par les quels Charles quint a conferé la Regence dela Republique ou (comme l’Empereur parle aussi) parte). de la ville imperiale def lorence, premierement a à Alexandre de Medicis son epous de sa fille naturelle et puis à Co et apres la mort d’Alexandne, à Cosme 1. en faveur des males de la famille; j’ay appris que M. de sikringen Ministre de lElecteur palatin icy est chargé de soliciter que l’empareur etende le droit de la succession à la fille du present jusqu’à l’Electrice que de ministre palatine fille du present Grand duc, et quii n’ est pas sans apparence d’y reussir, en coesideration dela sacrifice que l’Elecdeur fait presentement des avantages acquis par palatin le ban delElecteur de Baviere; et parce que l’Empereur etant à francfort a donné deja quelque esperance la dessus à S. A. E. palatine par une lettre, d’un de ses Ministres. Ainsi il paroist ecrete que Monscigneur l’Electeur nostre maitre est autant plus fondé d’esperer aussi de tEmpereur quelque grace qui rende da perte à la même occasi quelle fait apparemment quelle fait par le traité de Rastat; moins sensible. j’ay ciû qu’il étoit de mon devoir infere d’en écrire ces lignes à V. E. estant livec espect Monsieur deV. E Vienne ce 4 d Amil 1714 A Monsieur de Bensdoif premier Ministre de S. AEcde Bronsuia p Jay penetreque m’on m’a