# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0283 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0283?run=74 # Title: LBr. 59 · Bernstorff # Folio 142r, page id DE-611-HS-958808:0283 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 143v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958808&page=283 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958808/jpgs/default/00000283.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur de Berastof.) Unterbetlion et Ecasse cet edes conspirations et V. E. peuts imaginer, combien nousavons en Augletlre Tous les ben intentionnes ont ete allarmés etrangement icy par les nouvellem assezue variables et embronillées, qui venoient d’abord sur la conspiration dAngleterre, et sur la rebettion d’Ecosse. Graces à Dieu nous avons appris quele mal a eté prevenu; et a sujet que de craindre qu’on n’a point sujet de craindre les ennemis connus. sçauroit connoitre tous, il faut que le Roy prendra toutes les precantion possibles pour s’en garantir, et c’est à vous, Monsieur, et à d’autres fidelles Ministres de ce grand prince dele faire souvenir de temps en temps qu’il ne doit point hon harander sa personne qu’en haz ardant sa personne par ce courage et cete fermeté qui luy est naturelle, il hazanteroit le ponteur public. It je ne crains que les dargers lichisoy et les dangers perjonnels personnalles par rapport autron et la famille ilsemble que ce H Roy. Car he recte, rebellin et let et cette conspiration conspocutions ne serviront qu’à affermir d’avantage le trone de sa Majeste. sans ces grandes effaires qu doivent encor pnevis extromem d ailleurs il semble que V. E. Ministres, travaille à l’enoy des Arglois à qui mieux et qu’il y a une et qu’il y a dispute à qui contribuera d avantage à la grandem duRroy. Le coup de breme est sans donte le plus grand qu’on pouvoit frapper por et l’on ne pouvoit chdisir un temps plus favorable nou venir font; et j’en felicite V. E. de tout moncieur affaires qui vous ont occupe sans ces grandes occpations, je vous avoue, Monsieur, que je seroit touché de rotre silence, Monseur Monsieur à mon egard; qui pourroit passer pour une indifference et pour quelque chose de pis. l’ay allegue les saisons les plus fortes et des plus et les equitables du monde, s pour avoir mes correrages. Mais je ne say que dine et j’avois obter espere de lobtenr esperé de les avoir à la C. Michel, mais je n’enc ay appris aucune nouvelle apres des representations e reiterées; ainsi je ne chy qu’en dire nt Hanoder Novens Guov. Et psu. 1161, b. 137- arrerages.