# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0313 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0313?run=74 # Title: LBr. 59 · Bernstorff # Folio 157r, page id DE-611-HS-958808:0313 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958808&page=313 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958808/jpgs/default/00000313.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Munsieur Beras por duministen di ou je me suis ay ecrit dernierement une lettre plaint d’un message qui in’est venu de Messienns les Ministres qui sont icy aedo par orre dufry. de puis il n’ est lebe dans l’esprit que par hazar voe V. E. pourroit ignorere ce que c’est, et quele Roy sans que en parler à Mesieurs les Ministres qu’il a avec luy pourroit avoir fait avis écrire icus par M. Haltort ou par quelque autre; sur un (aux rapport qu’on comine si luy peut. avois donne, queq jetors sur le point de retourner à Vienne; pour mele defendoit. Monsieur stambhe m’a donc porté de bouche cette et que sa Mteme les defense peu necessaire, car je ne songeois à rien moins qu’à cela. Ma reponse que J’ay tonne par ecrit, toute respectueuse qu’elle est, n’a pu manquer de contenur, quelue plainte. J’ay dit que je ne croyois point d’avoir merité un del message, et que ’eptois tellement determini à finii mon ouurure avec l’aide de dieu, que ce traitement mêmo ne seroit poins crpasle il sembleque ce faux avis a fait acrorre au Roy qu’aussi tot que j’aurois e in en delomrnes mes arrerages je m’en rois; et dest peut etre ce qui a contribué a la difficulte que sa Mté a farte jus qu’icy la dessus. Mais il faut asseurement, que l’aye peu l’honeur d’etre connn de ce Grand prince, s’il me croit capable d’une telle Apres quararte ans de service dans la maison, apt des travaux immenses pour embellii notr rvoie deterrer des les antiquites cachées de notre demarcie. Histoire, et dont je preteuds que la Maison et moy puissent avoir de lhonneur; eonp est il possible qu’on me croye asses mal avise sureres vicax jours, pour gater et detruire tout cela tout d’un comp. Ancontraire je me flatte de grands agremiens de la part du froy, et je veux achever de les meriter. il dependoit de moy d’être introduit dans le conseil Aulique delEmperent, lors que M. le president couer de loinischgraz Y fut intri a mieux cime que d’autres eussent cet avantage d’etre introduits arant moy, que de donner à mon prince unjusse sujet de deplaisir jas cam pti ollu bientot apres la cesp jeri avois eté que l’hver à vienne, et lyu l’avoit pris toutes les mesures pour revenir icy au printemps de lan 173 j’avois en voyé mes copres hardes à Leipziys et sur le point de partir j’ens qualque orre deV. E. que j’executoy. mais la contaion survenue je fus arrete; je revigus pu aussi tot qu’elle cessa, et presque aussi miense test qu’elle fut possible. Unc affaire que je erus importante pou la maison dont lempeeur m avoit chaige n’arreta seulement quelques semaines. d’ailleurs j’ay employe utlement spepdem le temps pour l’Histoire en profitant dessis del’Empereur, pendant la temps de uon Gjour Ainsi bien lotu que qu’on de vroit avoir du deplaisire (e suns bien asseure, que si lori ponen aconembond mon grurage se qui mi est vesun tres a pro entroit bien dans ceque j’ayfait, on ni’en sauoit beanroup de gre si j’avris en envie d’ amoser le poy, et de preferer de contente Roy en apparence, et de preferer, cet agrement à son service, je n’avois quamettre sos la presse, le premier lome tout acheve. Mois je trompeis aisement le public, et la plus part de lecteurs, mais je ne tromperois point ma conscience. Le progres même du travait n’auroit ’obligé de chaner et declaicis pusieurs dholes, et de telles retractations ne re commandent Plustent. vene de l’an 1713 et Tet dont VE est informe