# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958861:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958861:0007?run=169 # Title: LBr. 64 · Biber # Folio 4r, page id DE-611-HS-958861:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958861&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958861/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 169, 2026-09-10T05:31:24Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. antmvrt non se fitiandum matheodicee et jevoussuppli de marquer na devotion a sa Mte Je nis eecse ravi, Monsieur, que rrage a done que lque plasir an troy potre Marstre il nya que mon quand cuurage Historique, qui m’empeche d’excenter la pensée que j’ay de mettre laphilosoprie en demonstrations. J’aespere de l’achever dans cette année, pour lacherde faire encor et si oteu me donne en corquelque uigneur e après cela, je Consecar tachernus de me decharger de quel ques idées que j’ay encore pour d’avancement de nos connoissances. Car je voy qu’il est possible, d’inventer une caracteristius generale, corpable de qui pourroit faire dans tontes les recherches capables de certitude, ce que l’Alu fait dans les Mathematques. je me souvens fort bien, que M. le Mareschal herent Come de Fleminus, donnoit quelques fois àd la Reine ses sentimens par ecrit; mais il les dit quelques fois de peur qu’elles que les papters ne tombassent en d’autres mains. Ilgavbit del esprit beaucoup d’espitt, mais duy esprit fort volatile qui n’avoit ariu pas encore des principes fipes. Et il ne faut pas ser, autorte etonner, la plus part des cavans sont dans leur sentimens plus tost par autorité que par raison: et l ceux qui seconent et les esprits plus libres qui secovent le joug de l’antorité; deviennent pyorhoniques faute aroir appris des bons prinipes aupres de leur maistres. Et il y a des gens Halle et ailleurs, qui sans une suffisante meditation se forment des principes à leur mode et pretendant se delierer des ancienne phineres, tombent dans de nouvelles n’ayant pas l’esput asses s geometriu pour etablir quelque chose de solide. veus l’aves parlé, Monsieur, dans votre precedente de du confesseur du Roy comme d’un habile homme je connoit des habiles gens de son ordre, et j’ayeu autres su quelque comme re avec le p. ptolemer maintenant Cardinal. J’ay tousjours pris de partides nesustes sur les controvertes Chinoises. Il myparoist aussi il me semble aussi que ma Theodicet approche plus de leur doctrine sur la libertí et sa Grace, que de colse de leur ndversaires Mais je voudron me connois en dette dune reponce à vous faire à la leure dont il vous a plu de m honorer il y a quelque tenpr. de Vors sapplie Monsieur de trouver bon que je men acquitte par celle ci et de me pardonnet si jeniaque pas plutost satiofada à ce devour os essais de Meodivec qu’ils en usassent avec plus de moderation envers ceur qu’on appelle jansenistes; et je sins ausi plus tost iu et surla probabilite je suis plus tot du sentinent de du pere Thyrsus Gonsalez qui estoit leurGenerat, que deceluy de la pluspart des Theologiens de leur ordre. Je souhaiterois obtenir une iste des plujhables gens qui sont maintenant dans la compagure jes dents Qvansta celebres par leur ouvrages; ou dont en en abend de considerables. Apins la moit de M. Zatuski Eveque deWvarmie, dont on a d’ouvrages signes d’etrelus, je souhatterois desavoir si parmyles seigneurs potonnors, il y en liure l qui agent du savoir, ot doit le public ait recen, ou atende quelque dunaend