# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0064 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0064?run=79 # Title: LBr. 68 · Bignon # Folio 32v, page id DE-611-HS-958870:0064 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958870&page=64 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958870/jpgs/default/00000064.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 17 lines, status machine # Lines: 17 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. prelat dout il porce lenom mais peu apres ou dit quil en a fair vitires les enemplaires. Il en a echappé que lques vas à la vecherche, et cest suo ces ooigmaux qu’on a fait imprimes celuy cy. Il en acompagné de notes qui e contrennent des reponset aua reproches que le prelat fait au Dere jumnin en voiri deus Lur lesquelles on sreur Juger des autres. Le srelar à reproche a cet autiuo d’avoir dir dans la Theologie que la grace susfisanre nesr pas donneede maux infideles que nomsjamais oui parleo de l’huanple n aux endurcis. On lus repond que cest le senriment de quelques Deres, et de plunieur Theologuenr dour la docsone na Jamais Ete condamné par l’Eglire. M. de Noyon preceur que pour condamner la r des s. propositionr de Tausenus. Il faut souceure comme on dogme de foy que les jurces qui n’accompliseur pas les commandemenr de Dieu, ont neammonor par la grace suffisance un veoitable ppouvoir de les accompliv, ce que le ere Quennon ne dir par. Repoue. Le pere quemun n’apas du etre plus havde que lassembléé genevale du Clerge de France en 1700. laquelle apres une longue discussion ne eruc plas dvour descuir ce que M. de royon avance anc tant de Confrance.