# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0258 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0258?run=79 # Title: LBr. 68 · Bignon # Folio 127v, page id DE-611-HS-958870:0258 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958870&page=258 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958870/jpgs/default/00000258.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. per art eleurscet Lincations Les Chinois ont perdu la signification des Coua ou sigures Lineaires de Fohy, peut estre depuis plus d’un millenaire d’années essteu sens eloignes. Ex il a falu que la vraye explicationt leur vinst des Europeens queres plus de deux Voicy comment. Il n’y adpas encortroisans, que j’envoyay au R. P. Bouvet Jesuite Franģois celebre qui demeure maintenant a petinq ma manien de compter par 0 et l. Et il n’en fallut pas d’avantage pour le faire recon noistre que c’est la Clef des Figures de Foh aiqs Phitorehe 1701. il ma onvoye la grande figure de to qui va à 64. et fait voy verite de notre interpte sorte qui et ne latsse plus lieu d’en douter onsi con peut o oni eapoc e dcuy avoit communipe Dere a dechifre l’Enigme deoy à l’aide de la maxiere de compter son que je luy avois envoye Et Comme ces Figures dFola ent peut estre. le plus ancienmo ressitution apres p IlL etcont fait des conu ul unsa grand intervate dautant plus in Hs de d sautant plus curiea Carieux se fait mieux vors econsentem des Figures de Fohy et de ma Table des Nombres, a lors que dans ma Table on supplee les zergs initiaux, qui paL a a orelsin colgane roissent superflus, mais qui servent à mieux marquer le periode conime je es y ay pupplées en effect avec des petits ronds, pourles distinguer des Se zero necessaires. Et cet accordme donne une grande opinion de la profon- deur des meditations de Fohy. Car ce qui nous paroist aise maintenant, ne l’estoit pas tant dans les tempseloinnes. L’Arithmetique binaire est en effedt fort aisée aujourdhuy, poureveu qu’on y pense, parce queu postre maniore Fordinaire y aide beaucdup, dont il semble qu’on ri retranche seubement le trop. Mais notre Arithmetique ordinaire par dix ne paroist pas fort ancienne au moins les Grecs et les pomains l’ont ignorue et ont este poivés de ses avantages. il semble que l’Evrope en doit l’intro- ptlemne bncrote que duction a Gerbert depuis papesousle nom de aure sylvestre II. qui l’a puo desstrabes qui l’a eue des aes dEspagne. Or comme l’en croit à la Chine que Fohy est encor auteur des cara essau d Arithmetique fait pusse B cotemps, son et considerable par rapport aux nombres et aux idées, si l’on pouvoit trouver leterrer le fondement de l’écriture chinoise; d d’aytant, plus qu’on croit a la chine qu’il a eu egard aux nombres en l’établissant. Le R. P. Bouvel estfort pouté à pousser cette pointe. Cependant je jamais eu dans l’écriture chinoise, un avantare qui doit estre necessaire ment dans une caracteristique que je projette: ta c’est que tout raisonne ment qu’on peut tirer des notions, pourroit estre tiré de leur caracteres par une maniere de calcul qui seroit un des plus importans moyens d’aider l’esprit humain. de compter Xettre casable d’y reussit en bien de maniore