# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958870:0266?run=79 # Title: LBr. 68 · Bignon # Folio 131v, page id DE-611-HS-958870:0266 # Scan: The same scan is also registered as fol. 132r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-958870&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-958870/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne m’avoit asoure que dans le manurerit de la bibliotheque du Roy, il voy avoit rien, qui repon din auxe litres, que vous m’aves, envoré. Il ne aquoit mantenant que de scavoir si dans les disferentes bibliotheques delCurope ces ouvra ges de Proclus ne se trouvent par en gréc. indisserent a un homme de lettres de connointre et en cas quilo ne subristent plus en cette lau quela ce seroit rendre un grand service au Sentimento. Avec cela on ne scauroit nier que cellonites choses; et que celles meome, qui sont medioeres ne sorent pour nous de solides fon publie de les lui donner telo que vour les aver non pas que je croce cependant que les aucrem aient poussre fort loin leurs découvertes, sur la providence, sur la liberté, et sur lorigne du Les seutiments des auciens philosopher; et les rad sons sur lerquelles font appuuees ces menmes dans leurs livres on ne trouve souvent d’ex dements des pluo belles reflexions Je ne scavois par, que le livre, qui est intitale: Memoires pour faire vue paix perpetuelle en Curope, eunt coté vnprime bien et du mal. Dans leurs ceritr et entre quu dans les paus etrangers. D epuis ce templa nous dans ceuxe de Plotin, et de Proclus j’aitoujour en avons eu en france vue nouvelle edition remarque beaucoup plus de subtilité, que de raironnements capables de satirfaire ceux, qui salachent à exammer les matieres avec un beaucoup plus ample que celle qui est tombce entre vos mans Elle fait deja deuae volumes n se asset gros; et il paroint, que peu de precision. Cela nemperche par neammoin auteur ne s’en liendra pas la. Du moins que ceque nous avous d’cuxe ne puisse ertre de dans de pareilles syolemes, il ya toujours à quelque oeilitt́. Il ne doit jaman estre indisse travailler. Mais celui, qui l a publié se trou