# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959328:0053 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959328:0053?run=176 # Title: LBr. 84 · Boineburg, Ph.W. # Folio 27r, page id DE-611-HS-959328:0053 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 28v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959328&page=53 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959328/jpgs/default/00000053.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 176, 2026-09-10T06:06:41Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AMonsieur le charonde Boin eboury Conseiller d imperial Aatiqus et haubella de sa Mté a à vienne Consieu epitemtu 1695 Halooer dicy aycesté abseut, presue quiaze jours, m’estant trouve à la cour deldoefenbutel à l’occasion dela foire de Brousois c’est cequi m’a empeché de satis faire plus tost à mon devoir les lettres que j’ay eu l’honneur de recevoir de vostre part, mayant esté rendues un peu tand. Le mariage entre Mgr le deModene et Madame la strincesse fille ainée de feu Monsgo le duc di janover estant declare depuis quelque temps, nous croyons que M. le Marquis dEste viendra icy de la Cour de impereur pour achever cette vegdiation. Je ne donte point que nous n’ayous obligation en cela à M. le Marquis de Borgo mainero, Ambassadeur d Esseagne en vostrelour qui est dela marson d’Este, et fort de nos amis. J’ay en lhonneur de faire autres fois la A reverence à vienne à ce grandiMinistre, qui est sans doute un des plus labiles que Cespagne ait jamais eu. Je luy parlay lors que le prince dorange estoit sur le point deceer passer en Angleberre, jugea, I et je me souviens que son Excellence para de l’affaire en prophete, et me conta ce qu’elle en avoit dit à l’Empereu que l’evenement a justifie par apres. Si loccasion se presen toit, vous m’obligeries Monsieur, en me conservant les bonnes praces de seu Eocetence