# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959328:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959328:0056?run=177 # Title: LBr. 84 · Boineburg, Ph.W. # Folio 28v, page id DE-611-HS-959328:0056 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959328&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959328/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 177, 2026-09-10T06:11:39Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L qu’ils ont accuse le prince, et comme s’ils n’avoient hen fait que par son ordre. j’ay de la peine à croire qu’ils puissent dire la verité en cela: Cependant les impressions que cette affaire donnera aux polonnois pourra mettre le priace en peril de perdre la couronne, et donnera bien chagriu au Roy seu pere. Mars c’est une affaire dont on doi estre cieux informe chez vous On dit que Madame de Salmour pretend estre grosse, et demande 30 mille écus à la cour de Bran D bourys pour l’entretien de sou enfant futur. Mais on 2ne croit pas qu’elle aura ny enfant ny 30 mille F tus. Car ou a trouvé dans ses lettres, qu’elle avoit tes oet ceffect eais Concu en effect, mais qu’elle s’estoit blessée de frayeur lors qu’on l’avoit entevee qJ’ay eu quelque commerce de lettres autres fois avec le feu EP. Kircher. lla passaye que vous navés communiqué, Monsieur est d’un stile des cabalistes. il y a la dedans quelque chose de solite. Car il est El Etres vray que tout est eminemment en Dieu, commme dans sa cause, mais de de pouillé de l’implefection qu’il a dans les creatures. Mais quant à ce qu’il dit du Monde Angeliqus, il y a un peu plus adirece pendant ou peut dire en general que les corps sont representés dans les esprits,l’etendu dans l’indi Cpar plus forte raison dans les Esprits plus elevés que les nostres. Il est e donc vray dans le fouds, que les choses ferieures se trouvent dans les Supericures d’une cuaniere plus noble que s elles mêmes. les rayons de lumiere d’une infinité dobjects passant par une un petit trou sans se confondre, comme l’onvoit dans l’experience dans la chambre dobscure, s nous donnenl un avant toust de la subtilité des cMoses tant e spirituelles, ces rayons dans le fouds neso encor que corporels. je ne crois pas pouvoir dire dire sur ongine de la poblesse immediate desere beaucoup de puisque ils peuuent estre reflephis. estrangement Thangé de face. il paroist en dans le fonds que con que les anciens dues de suabe et de tranconie fubsi stoient la noblesse For choses qu’on desire peut estre. Le de ces duches n’estoit pas d’une condition, differente (pour parler en generass de celle des autres duches comme saxe et Baviers. Dans les anciens temps. on avoit d’autres maximes qu’aujourdhuy; ceux qui pretendoient estre veritablement es libres alors, et se distinquoient des autres, estoient eux qui v ne relevoient de personne pour leur terres, pas meme de l’Empereur Cestce ppecsoit Fendum colare mais cepeefs e cette liberte u grandohose