# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959359:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959359:0007?run=82 # Title: LBr. 89 · Bonneval # Folio 4r, page id DE-611-HS-959359:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959359&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959359/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. temme de comparaison qui cloche en tout. Une flle facile, cherche le plaisir du corps, et le philosophe a pour sut celuy des ames. Le celebre tona noe dee ar Monsiu tobbes m’a fait un peu ri sousrire, en difan que les Anglois, hommes negligent la philosophie, par ce qu’ils ignorent, combien elle deune de plaisir. quantam voluptatem afferat validissimus animae cum mundo congressus. Et ce n’est pa peut etre pas n’est ce pas sans mystere que Pito pythagore, philisophe amateur des expressons symboliques, a dit que les dieux luy donnant ayant accorde avoir, la membire le privilege de se sounenir de ses pret aphorsposes meta morphoses il se souvenoit que son ame avoit passeet. eté un jour dans le corps d’une Lais e L’abregé de mes pensées system Learegée Vous vous son vendres, Monsieur que le même abregé que j’ay en l’honneur de presenter à S. A. S. a eté futre vos mains, et que vous l’aviés fait copier pour M le duc d’Arenberys, qui le vouloit envoyer au prince de Horne, i je ne me trompe. Mais pour faire un petit volume, ’y ay joint quilques petits ecits que j’ay faits pour repondre aux objections de M. Bayle, et d’autres habiles gens Ces reponses sent imprimées excepté la derniere, a et la plus ample par la quelle j’ay tache de satisfaire aux repliques de M. Bayle, qui sont dans la seconde edition de Son dictionnaire. ay fit cela expres à vienne à fin que nien, manqual en ce senre à S.A. S. qui a voulu se divertir sans donte, ex vous Mais ji’en ay gardé une copie, et a M. le prime puisse est comme p etre comparé avec Alexandre, je ne saurois estre comparé avec Aristote, ainsi je ne crains point le reproche qu’il me qu’on me reproche ce que le Roy reprocha à ce philosophe, liures ACran lors qu’il avoit publie ses pa neipes qu’on vouloit sarder pour que le joy vouloit parder pour Ly, s’il s’il sile qu’on lit dans une lettre d Mexande à Aristote e Il est vray que la lettre d’Alexandre à Aristote ou cela se lit passe pour une piece supposee. Au reste vous me rejouissés beaucoup, Monsieur, est me marquant les boutes de M. le prince pripeesus les bonter de sedes. et les grandes notre temas apparences de parvenir à un fonds pour une pent contribues aupres del Empereur plu Societe imperiale des autant et plus que personne. Je souhaiterois qui fut un peu avances avant mon retour à vienne. cCar à l’age ou je suis je dois chercher d’abreger le temps autant qu’il est possible, et c il ne m’arrive ce qui arriva à Moyse, qui ne (pardonnés à la comparaison) qui ne je crains que sans cela, it il m’arrivit put voir que de loin la terre de promission. Une des demarches lesplus necessaires sera peut etre l’expedition d’un deret de l’Empereur tont pour le à la regence d’Auffriche 15 resolu plusicurs semaines avant mon depart. Monsieur le Comte de Sinzendort m’avoit promis positivement plus d’une fois uaerde le faire petr; on crut même l’affaire faite Mais quand je vins à M. le Referendaire de Schick, qu’elle regardoit je trouvay qu’il n’y avoit pien de fait Sa Excellence me promit la dessus qu’ille q le feroit e des le lendemain, puisque l’Empereur l’avoit commande l’avoitordonne il y a lons temps Je suis parti la dessus, mais, j’apprends que laffaire est demeuree pendue au croe. Ainsi je vous supplie, Monsieur de ums euperun pom sure espetes ce decud ibe contede sedenis m a pait grand philosophe à sa mode, des pays instances A grace eu ne sois po est point oblige le recommencer aldis. à la chancellerit de la jour la multitude des affaires plus pressantes fait oublier cete expeditin. Je sues parti la dessus, et elle est dement aependue aucroc quoque enaye eerit a SE quoyque ipluy en age eeria