# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959359:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959359:0036?run=82 # Title: LBr. 89 · Bonneval # Folio 18v, page id DE-611-HS-959359:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959359&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959359/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. anproiet pouris nistienes nommant M. le due d’Arenberu je ne veux plus nommer personne, g iblemble que e Mons. le comte de sinzendort, qui me paroissoit si favorable paroiit un peu refiviot. e vouorris l’atribuer au Grand nomore a a fennonie et la Livonie quoila, Monsieur ume lettre peu philosophe, car qu’importe ditat ou, Monsicar a vous at à moy, quisoit le maitre de la Finnonie ondela poueranie Mais comme nous terons un peu aux Gens qui y prencent interest j’ay voulu m’egager un peu la dessus. Je considere ces guermes et ces demeles comme les opera ou delestales quandno n’ystmrces point en veloppes juste queles grands l’ordre, que les grands roursrons autres (. donnent l’opera et la comedie aux petits. il est vray que nous payons un peu lerce, ce plaisir) oul deloamémle oute de e Dast lors que les pensions et les gages ne marcheut point; aujouter foy, mais il n imporseroit vones comme il faur: maisj’espere que nouvelle Banque y remediera. Et quand se vevrois n’etre poin paye sitot se mes arrerages, je suis tellement Z elé pour le bien public et pour Empereur que si je savois que la Guerre desures luy dut etre la lay. de vroit etre utile, je voudrois la conscller sesor ouhaiter. En egect, qu’en juget- on Monsieur les venibiens tiendront il ferme ou viudront ils se racheter de la guerre. s’ils le font, les Tures leurferont souvent de telles avames, et les rend ront comme tributaires. S’ils tiennent ferme, et si l’hupereury entre, il pourroit bassir une nouvelle favorite à onstantinople sil ne trogue pas le serrail asses beau; mais il aura de la peme à teniy ex même temps comme il faut letimon du gruvernement le fimon du cote de la suede et dela france. L luy sera difficile ausi de s’embarquer dans une si grande affaire et de redreser ses finances ce quique ce qu’ est il est vray que ceta parisa difficile plustot sifficile n’est pas mais non pusa impossible: mais cela demanderit une grande force degene ite dans les personnes qui voudroitnt donl on aupe besoiir pour lealreprenre en même temps. il faudo quelles nouvelles atr on de Mile duc d Arcuberus est vinys qu’on neu tianque ra grande a, force et de Mess. les prinees de Kignes; n’at on eucornomme persune pour alleren l’entreprendre Angleterre, Apres avoir mal renssi en afaires apres la mort de lonocepe Fet outrecela mais se trains qu il n’y ait quelque chose de plus. Un ami benude vicnne in assentem les Rerereiis feres sont (entre nous que certuia ud es devereur peres re fayorient. pout Eeccci, aepro set delo societe dscientas, et qu’ils en finzendorf. ’ay dela peine à e Empereur et conministere ne me parvist pas ps bigot pour ee laisses detourne ins. C son haitervis poertant d’etre un peu plus éclairci