# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0027?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 14r, page id DE-611-HS-959423:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et comment de toutes les tendences deDer au bien, il en resalce au Meil leur qui n’est pas tout composé de bien Mais qui est mêle de mal. I est vrar que je trouve dans la sagg. 136: de vohe livre, une periode, qui dit bien des choses en peu de parolles, s qui peut faire du bien et du mal selon quon la concoit. Mais dites-Vous, qai rapport ad leu n’on nect uldouteux, rien ne sauroit êhe opposé à la regle du Meilleur qui ne souf- a fre aucune exception nt dis penso, Le quatraeme arsccle qui ne paroit pas necessacre dans vohe beuu Systemo cert la Preation continuće; que vous et pliquez neanmoins dine n Maricere la moino imbarrasdante quil se puisse. Ne suffiroit il pas dattribuer la conservation, à la suitte de l’effet de la premiere voconte diDie, qui a son influence jusque dans l’Eternité? Sans quil soit besoin dune continuelle reiteration, comme vous le remarquetthres bier conte M. Starmius, en élabeistant la farce, que Die a imprimée dans les ercatures afir qu’elles agissent en concequence de cet acte prmit et sans qu’il soit nocessaue dy revenit à chaque moment. Avant que de finir, jajonterai deux choses, qui me font de lapeine, dans Vohe Sypteme de ettarmonce Eprectablie. La premiere est ce que dediennent toutes ces ames et ces corps organiques, qui par qu’elque empechement, narrivent jamais au develosement, pous sequet ils ont eté faits. La Seconde regarde, la dirtination de ce nombre infini danimaus, qui subsistent apret la mont. Je Serois ravi, dapprendre ce que vous en pousez; qocus que vous ne lavez pas ex plique jus qu’à presant. Il ert vrar, que l’Eternité pour- roit nous repondre detout ren fermant sans doute une infinité. d’Economces, our mettront dans tout leui jour la bouté et la sagesse deieu. Et comme rien de ce qui a eté fait; n’a etéfait pour ete ancanti; on doit conclurre que chaqne creature houvera sa place, dans la suite et ernelle de l’esistence que dieu lir a donnée. Ce sont là n abrege, quelques difficultez que jai Trouvées dans Louvrage de V’être eXcellence. Si je voulois faire le denombrement