# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0054 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0054?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 27v, page id DE-611-HS-959423:0054 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 26r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=54 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000054.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sont ce qu’il ya devrai, cert que par les melanges que fait la Phinice, et quelquas- changimens quo pere la Melanique des lorys ou leurs mouvement; il le fait d’espeus le cransformations, qui ne sout nen mons que veritables. C at même les Magisteres ne sont quap parents, lemoin cette Pecriture damtre que le famens Boyle avoit faitle avec tout lait possible, n qui apres hois ant fit voir dans la phiole, que ce n’avoit eté quune dissolution plus telle et plus interieure que les ordinaires, jouis que l’amble le rehouva en forme de globales. e seroit une telle chose que Votre Dissertatim de antiquissimis Historia bes- tigus in ipsius Mlatarae Monumentis. Je sochaiteiois qu’elle vit lesour. Painis Coica Lidéé dune Histone philosophique du Pregne Mineral, qui auroit emtraslé les evenement dont sansdoule vous parlez dans l’ôhe ouvrax Mse du moins dans une Dis: Epistolaire a quor jar enore detravailet surla generation des Mnerans, il faudra de necestité, que je parle dela Creation a des sphenomenes arioir desouis, et de ceus qui anivent de hos jours; de mancere qu’n ourrage semblable au dôhre mauvoit bieu dontre de lumceres, et mauroit epparane beaucoup de perne ch de rechenhes se que V. E. dit a Mr. Jaurchelle Surla pretendue generation duser me plait infiniment. Cela fortifce monopinion, quil nesergende aucun Meneral, que ce nesoit, que des trauspotit ins des Melariges du de solutions qui le font aujourdhii. fai aussi toujours douté si le ser qu’on fai parait elort duorai fer qui eut toutes les proprieter du Minerat lequille cette Matiere qui ert top abrudante et quima engage dansum lonuueur, qui pourra touz che ennugeuse; et je vien a la belle Lethe que D. C. ma fait Chonnerr de Merne du 3: lavoier. Je suis bien aise que le . Malebranche rende partice ad ota Merile. il nétort par aute fois si equitable, jouis que se sai de moune part qu’il cridannat Lourrage de Loche suns lavoit jampis veh. Sice b a voulu dire et de montr simplemant que toute les veritet vienent de Dieu que ce nert porit nous, qui sornes none lunrier que nous ne la produsors jaseu nous; ila ditorat. Je noi que ce l. avroit cmtrassé V’ohe sistene de l’Harmoaie oprectablee, sours qu’une partie la sien y mene tout drit. Macs-