# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0069 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0069?run=87 # Title: LBr. 103 · Bourguet # Folio 35r, page id DE-611-HS-959423:0069 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 34v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-959423&page=69 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-959423/jpgs/default/00000069.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87, 2026-09-09T20:20:08Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Beltetration, d jestime que celte matiere et lelle, quelle merite toute Lattension de nos plus grands genies. Ce que vous ajoutez sui Lunité ma plû infiniment, et je me felicite d’avoir été assoz heureus pour me servir de celte même distinction de la Presolution en Morions, Y la divition ent parties, dans un entretin que jai eu avce un lhilasophe Verorois, pendant mondenices Voyage. Ceir sert pour confirmer mon sentiment, gouit que les instans ne sont point les l’unité, est une partie de nonbre, et je n’auray, point dieste contaire Vraies parties du tems, non plus que lun nest pas une vrage partie du nomore Lune d lautre ne sont que des notisus assignables, soit aux changemens de relations dans c les etres. soit aux quantilez continue ce discrete. Ainte comme lon ne sauroit conceroit auum nomor. sansaur la notion de Lunit y soit envelopper; de même Lonne saurois concerit quune succession, sans que la notion dun coms la notion de l’instant y ente, mais non pas d abore la notias d’un premier justant +s ou tun etat assignaote qunet genne aussi. Dout se reduit dono à Lanalg des coningens et des necessaires, ou plutot aua deux Relations que le Monde a avec Dien necessaire que celle quelles ont à Lentendement Dium; il rettera certain, quiny a une assez grande difference entre les necessaires e les contingens, epour fair, que les un cest. 67 si le temps n’avoit point de coja megcement, ils sersient dans le tem sans aoir du commorcement pour cela tems, ou ce qui ett la même chose, qu’elles ayent un commencement: Lue se l’on disoit, que let Etsencet ne prrecedent les ex ieues que parune gnonté dordre seutem cela re s’onsuivroit point: can, il, ye d’autres ossences egalement possibles, qui n’existent point pour cela. il sensuioroit que tout scroit egalement necessaire, s il ny auroit pas l’ieu de dourer quo le Monde 13. ne fut eternel. Hl me semble cespendant que Lidée de Leternité omporti une entiere jonvation. L’eterne est, quelque hose d’ absolu dan l’etre necossaire de changement; elle est quelque chose dabsolu. aussi nous voyons que les plus sages Iheologiens out cette ide de Leternité deDit. La notion donc de léteinilé est tres diferente de celle dustems qui ett un veritatie attribut des étres dont la nature sutsiste dans un changement continuel. De mancere que concevoir un tems sant commencement, est. comme si lon concedoit une Montagne sars Vallee, tout timps a un lommencement, mais il pent fuiore un autre temps. uns itu A proprement) jarter il n’y a point de teups infini ny de ligne infinie, ny generadement